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31 March 2020

Tibet

« Quand le Tibet s’éveillera » passé au crible. Alexandre Adler : un curieux expert — André LACROIX

Le célèbre historien et journaliste, Alexandre Adler, spécialiste des relations internationales, a publié début 2020 aux éditions du Cerf son 28e livre, dont le titre rappelle évidemment “Quand la Chine s’éveillera”, l’essai fameux d’Alain Peyrefitte paru il y a presque un demi-siècle. Le livre d’Adler fera-t-il date comme celui de Peyrefitte ? C’est peu probable,

Washington voudrait s’immiscer dans le choix d’un quinzième dalaï-lama — Albert ETTINGER

Le « chef » du « gouvernement tibétain » en exil s’appelle Lobsang Sangay. À part son nom, le personnage n’a rien de tibétain. Né à Darjeeling, en Inde, il n’a jamais mis les pieds au Tibet. Wikipédia dit d’ailleurs à son propos : « Expert en droit international et en démocratie [sic !], formé à l’université Harvard aux États-Unis, Sangay détient

Le dalaï-lama plus catholique que le pape — André LACROIX

Ce que dit Lobsang Sangay « En 2007, le gouvernement chinois a décrété que toutes les réincarnations devaient être certifiées par le Parti communiste chinois. Vous n’êtes un lama authentique que quand le PCC vous a émis le certificat. Il a ainsi reconnu 1 300 lamas réincarnés. Récemment, en juillet, des journalistes indiens sont allés au

Tibet, Paradis perdu ou Enfer démasqué ? — André LACROIX

Les mystères ou les hasards de l’édition ont voulu que le premier volume du magistral ouvrage d’Albert Ettinger paraisse en français sous le titre « Tibet, Paradis perdu ? » quelques mois … après le deuxième volume intitulé « Batailles tibétaines ». Dans ce deuxième volume, déjà recensé (1), Albert Ettinger dressait un tableau impressionnant des différentes facettes de la

les cercles dirigeants tibétains complices des puissances de l’Axe) — Albert Ettinger

L’accueil de l’expédition SS par le gouvernement de Lhassa Comme Isrun Engelhardt le souligne – pour une fois à bon escient – l’expédition SS au Tibet ne fut ni un exploit sportif remarquable, ni une aventure particulièrement dangereuse. Ce qui est remarquable en revanche, c’est qu’elle « fut invitée officiellement par le gouvernement tibétain – une

Les tibétologues allemands au service du « Troisième Reich ») — Albert ETTINGER

C’est ce que nous avons montré dans les deux parties précédentes du présent article. Dans cette troisième partie, nous voulons creuser le sujet en montrant… – que Schäfer fut un partisan déclaré d’une « ligne nouvelle et nationale-socialiste » de la science allemande, – que cette science allemande fut, en général, à la botte du régime et marquée par

une argumentation minable) — Albert ETTINGER

Deux arguments sont supposés étayer le point de vue de ceux qui voudraient faire de Schäfer et de son expédition au cœur du Tibet une entreprise purement scientifique, indépendante des SS et du contexte politique de l’époque. Schäfer, un « adversaire des pseudo-scientifiques de Himmler » ? Premièrement, Schäfer, au lieu du nazi invétéré que ses actes et

des tibétologues négationnistes) — Albert Ettinger

Les nazis au Tibet : Schäfer, Beger, Harrer Les reproches adressés au gouvernement tibétain de l’époque et au dalaï-lama tournent autour de trois noms surtout : Ernst Schäfer, Bruno Beger et Heinrich Harrer. Le premier, Schäfer, fut le chef de l’expédition SS au Tibet en 1938/1939. Le deuxième, Beger, fut l’ « anthropologue » de cette expédition. Celle-ci fut

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