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13 December 2018

Nicaragua

“Nous voulons coller Daniel Ortega au mur et le fusiller !” (El Estado) — Gonzalo Sánchez Martínez

Jusqu’à hier, les liens de l’Eglise catholique avec le coup d’Etat nicaraguayen étaient cachés grâce au silence des médias, qui n’ont jamais voulu révéler que la violence au Nicaragua avait été due à des groupes terroristes. La gauche sandiniste a accusé la Conférence des Évêques du Nicaragua (CEN) d’appuyer le coup d’Etat, un argument décrié

Courrier au Service de presse d’Amnesty International (section française) — Maurice LEMOINE

Les disparitions forcées perdurent dans le monde », le 30 août 2018. Dans les communiqués officiels (dont les deux derniers, ci-dessous) qui l’ont précédé, AI met en lumière les cas de disparitions qui lui paraissent particulièrement symboliques “dans différentes régions du globe” : Syrie, Egypte, Pakistan, Laos, Turquie, Cameroun, Kenya, Zimbabwe et Mexique (à travers le cas

“Au Nicaragua, les étudiants universitaires ont été victimes du terrorisme putschiste” — Luis Manuel Andino Paiz

* * * Quel message les étudiants mobilisés dans la marche du 23 juillet ont-ils défendu par rapport à la situation de crise que traverse le Nicaragua actuellement ? Depuis le début de la crise, l’Union Nationale des Étudiants du Nicaragua (UNEN) a toujours exprimé et réitéré l’appel à la paix, le respect du droit d’autrui,

Et maintenant le Nicaragua — RÉPUBLIQUE SOCIALE

Cuba, Paraguay, Honduras, Brésil, Equateur, Venezuela, c’est maintenant au tour du Nicaragua d’être victime de violentes tentatives de déstabilisation n’ayant qu’un seul but : le renversement de Daniel Ortega, de son gouvernement, et de la Révolution sandiniste. Une Révolution populaire qui a récemment fêté son 39ème anniversaire, célébré par des centaines de milliers de partisans dans

Nicaragua. 19 juillet 1979 – 19 juillet 2018 –

Je l’ai tant aimée cette révolution sandiniste où de jeunes « muchachos », munis sur les barricades « d’explosifs caseros (faits maison) », d’armes automatiques, finirent par chasser une dictature héréditaire de près d’un demi-siècle, au prix de 30 000 morts (sur environ 3,8 millions d’habitants) ; l’avant-dernier satrape, Somoza, Anastasio, empocha même l’aide internationale destinée à reconstruire la capitale

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