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26 novembre 2020

gilet jaune

Acte XXIII : le suicide de la bonne foi des « élites »

L’acte XXIII des gilets jaunes aura été marqué par plusieurs épisodes montés en épingle par une presse décidément de plus hostiles au dernier espoir de liberté en France. Alors que la mobilisation s’est officiellement maintenue sans les eaux de 30 000 personnes, tout a été fait pour discréditer un mouvement qui attend encore et toujours

France en crise : Macron n’a rien compris

Les Français allaient voir ce qu’ils allaient voir ! Après des mois de mobilisation, un grand débat qui a rapidement tourné à la farce, une France meurtrie par l’incendie de Notre-Dame-de-Paris, la Macronie avait fait courir le bruit que les réponses apportées par le chef de l’Etat seraient à la hauteur. Les attentes ont été

Macron, cette créature télévisuelle | 24heuresactu.com

Emmanuelle Macron va prendre la parole dans quelques minutes afin de faire le bilan du grand débat et présenter les solutions disruptives et innovantes qu’il en a tirées. Avant de faire le bilan d’un bilan qui promet de faire couler beaucoup d’encre, il est temps de s’intéresser à la forme de cette énième intervention présidentielle.

Gilets jaunes : la justice macronienne à l’œuvre

Beaucoup a été vu et dit depuis le début des violences contre les gilets jaunes. Le pouvoir a montré son vrai visage avec une violence verbale et physique inouïe et paradoxalement aussi en essayant d’occulter sa nature profonde. La Macronie ne s’embarrasse pas (malgré ses simagrées dès qu’on titille ses actions inavouables) de l’indépendance des

Grande débâcle : fin de la récréation gouvernementale

Cette semaine, Emmanuel Macron a conclu le grand débat par deux ultimes pirouettes en Bretagne et en Corse. Le président a encore une fois pris des notes et surtout parlé, parlé, parlé jusqu’à épuisement… de son auditoire. Le Tour de France de la farce est terminé et le gouvernement s’apprête à résumer les contributions dans

Castaner censuré, il découvre le problème des migrants…

Rédigé par notre équipe le 05 avril 2019. A la veille du 21e samedi de mobilisation des gilets jaunes, Christophe Castaner est un ministre groggy. Sa loi anti-gilets jaunes surnommée injustement « loi anti-casseurs » a vu son article le plus cynique être censuré par le Conseil constitutionnel. Un coup dur pour la Macronie qui pensait ainsi

Castaner – Macron ou la République des fusibles

Le limogeage du Préfet de police de Paris, de son directeur de cabinet et du patron de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne a été l’ultime carte jouée par la Macronie pour se dédouaner de son incapacité (ou volonté ?) à faire régner l’ordre dans les rues de la capitale une fois

Acte XIX : la mort menace les gilets jaunes

Castaner et son « patron » peuvent avoir le sourire en ce début de semaine, l’acte XIX des gilets jaunes s’est déroulé dans le calme et il faudra donc attendre encore un peu avant que le ministre de l’Intérieur ne se transforme en fusible. Pourtant, il s’en est fallu de peu pour que le spécialiste de danses

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