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25 February 2020

Evo Morales

Un mandat d’arrêt émis contre Evo Morales en Bolivie

https://monde.taibaweb.com/wp-content/uploads/2019/12/Un-mandat-d’arrêt-émis-contre-Evo-Morales-en-Bolivie.jpg Sputnik France https://cdnfr2.img.sputniknews.com/i/logo.png Sputnik https://cdnfr2.img.sputniknews.com/i/logo.png https://fr.sputniknews.com/international/201912181042622605-un-mandat-darret-emis-contre-evo-morales-en-bolivie/ Le parquet bolivien a émis un mandat d’arrêt contre l’ancien Président Evo Morales qui a quitté le pays et se trouve actuellement en Argentine. L’ancien Président bolivien Evo Morales fait désormais l’objet d’un mandat d’arrêt dans son pays, a annoncé le ministre bolivien de l’Intérieur Arturo Murillo, postant

Le peuple désarmé sera toujours vaincu — Bruno GUIGUE

La République espagnole croyait à la démocratie parlementaire, et Franco a instauré sa dictature. Salvador Allende croyait à la démocratie parlementaire, et on a eu Pinochet. Evo Morales croyait à la démocratie parlementaire, et un coup d’État l’a chassé du pouvoir. Illustrations parmi tant d’autres d’une loi de l’histoire : face à des loups, ne jamais

Les salopards et les « putains d’Indiens ». — Jean ORTIZ

Aucun média, excepté « L’Humanité », la France Insoumise, et quelques autres, peu de sites comme « le Grand soir », « Mémoire des luttes », ne prend le moindre recul, ne fait preuve de la moindre curiosité, pour se rapprocher des faits et s’éloigner du journalisme toujours à charge lorsqu’il s’agit de plomber les « révolutions » , de criminaliser tel ou

La Bolivie plurinationale à l’épreuve des fascistes. — Jean ORTIZ

Aujourd’hui, les choses désormais sont claires : ce que traverse la Bolivie s’appelle un coup d’Etat, œuvre collective du corrompu Carlos Mesa, déjà repoussé par les Boliviens et qui fut même président de la République, celle des Blancs et des riches. Deuxième acteur : un chef mafieux, raciste, fasciste, un cacique sans scrupules, Fernando Camacho, véritable patron

Le Grupo de Puebla dénonce le coup d’État en Bolivie — Groupe de Puebla

Communiqué du 10 novembre 2019 Une fois de plus, la Constitution et l’état de droit ont été violés en Bolivie avec l’interruption d’un mandat constitutionnel. Les événements graves de ces derniers jours sont ensuite montés en intensité. Des forces de l’opposition ont déclenché des mobilisations politiques accompagnées d’actes de violence, d’humiliation des autorités démocratiquement élues,

Les racistes de Bolivie prennent le pouvoir — Jean-Luc MELENCHON

Puis l’armée a envahi le palais présidentiel pour « réaliser la démocratie et protester contre la violence du pouvoir d’Evo Morales ». Le chef des putschistes n’a jamais été élu par personne. Mais c’est un démocrate paraît-il. Il s’inscrit dans le profil du crétin vénézuélien, Guaido, « président de fait » reconnu par Macron mais détesté par tout le

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