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22 octobre 2020

Brésil

la pandémie est dans les mains d’un génocidaire, déclare la leader indigène Avelin Buniaca — Eleanora de LUCENA, Rodolfo LUCENA

“La pandémie est venue renforcer le plan génocidaire que ce (dé)gouvernement avait déjà mis en œuvre depuis que Bolsonaro a parlé de ne pas délimiter le moindre pouce de terre pour les peuples indigènes”, explique Avelin Buniacá Kambiwá, leader indigène qui travaille dans le Minas Gerais. Originaire du Pernambouc, où vit toujours une partie de

Engie pourra bientôt détruire les dernières forêts d’Araucarias au Brésil

C’est un cri d’alerte lancé par l’association brésilienne OJC (l’Observatoire de Justice et Préservation) que Mr Mondialisation relaie pour éviter un écocide : la destruction de la dernière Forêt d’Araucarias au Brésil. Une forêt menacée par Engie qui, après avoir remporté un douteux appel d’offre, envisage d’y installer plus de 1 000 km de lignes

l’incroyable histoire des patriotes qui voulaient un revolver et qui se sont retrouvés sans riz* — Henrique RODRIGUES

Le sac de cinq kilos de riz a atteint 25 reals (5 euros). Avec cela, le président de l’association des supermarchés a conseillé aux Brésiliens de manger des macaronis. L’insignifiante bouteille d’huile de soja, qui était autrefois un adjuvant commun dans les rayons des magasins et des gondoles, jouit aujourd’hui d’un statut de célébrité et

La sainteté politique dérangeante de Dom Pedro Casaldliga (Brazil247) — Roberto Malvezzi

La sainteté politique de Casaldáliga, dans sa dimension environnementale, sociale et économique, trouve ses racines dans l’Église primitive. Il ne s’agit pas de donner ponctuellement de la nourriture ou des vêtements à une personne pauvre, mais de rompre avec les injustices structurelles d’une société et de créer un autre type de société. C’est pourquoi il

La disparition — Zé ninguém

Cela ressemblait à des langues de brume sur la mer. Elles erraient, éparses et paresseuses au-dessus de la plage vide. C’était un curieux spectacle. Un ballet d’écharpes de soie qui dansaient lentement en frôlant le sable. Quelquefois, comme prises d’une volonté propre dans le ciel sans vent, elles se rassemblaient lentement en un nuage effiloché

Auschwitz de la “reprise” à l’étude, ou quand l’armée enlève les pères et les mères des travailleurs — Fernando BRITO

On pourrait bien l’appeler le Plan Auschwitz, en hommage au tristement célèbre camp de concentration (en fait, trois d’entre eux) de l’Allemagne nazie, où sur la porte de fer était écrit “Arbeit macht frei”, “le travail libère”(1), en allemand. Exagération ? Lisez ce qui est écrit dans la Folha (quotidien de São Paulo), aujourd’hui le 14

Le Brésil face au covid. À Manaus, « on se croirait dans un film d’horreur » — Lina SANKARI

En bordure de la forêt, un champ de cercueils. Dix-sept rangées de vingt-sept croix bleues plantées à la va-vite. À quelques mètres des familles qui n’ont pu accompagner leur proche en fin de vie, des tractopelles s’activent pour creuser des fosses communes. Devant les cimetières, un embouteillage de corbillards. Manaus est dépassée par l’ampleur de

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