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25 janvier 2021

Bolivie

Retour triomphal d’Evo Morales en Bolivie

L’ancien président bolivien, Evo Morales, est rentré d’exil. Il avait fui son pays lors du coup d’État ourdi par un groupe oustachi lié à la CIA et à l’OEA [1] à l’occasion de sa ré-élection, en octobre 2019. La presse internationale avait alors mensongèrement affirmé qu’il avait été chassé par la colère populaire. Les putschistes ont

Tentative d’un deuxième Coup d’Etat en Bolivie — Wiphala France

Les résidents boliviens en Europe de Wiphalas dans le Monde et Wiphala France dénoncent une nouvelle tentative de coup d’Etat en Bolivie : 1. Des militaires ayant participé au coup d’état de 2019 appellent à la constitution d’une “junte civico-militaire”. 2. Le dirigeant mineur Orlando Gutiérrez, aurait été assassiné dans des circonstances qui restent à déterminer.

la grande victoire contre l’impérialisme américain et les immenses défis à venir — Fiona EDWARDS

Luis Arce et le Mouvement vers le socialisme (MAS) ont remporté une victoire écrasante au premier tour de l’élection présidentielle bolivienne, le dimanche 18 octobre 2020. Ce triomphe spectaculaire est l’aboutissement de près d’une année de lutte intense, menée par la classe ouvrière et la majorité indigène de Bolivie, pour renverser le coup d’État militaire

Racisme et lutte des classes en Bolivie — Simon B.

Nous sommes en décembre 2019, dans un appartement bourgeois de la banlieue de Sucre, actuelle capitale constitutionnelle de la Bolivie qui fut jadis la ville la plus riche et la plus cultivée d’Amérique du Sud où l’aristocratie coloniale jouissait de revenus fabuleux tirés de l’exploitation des autochtones dans les mines avoisinantes de Potosí, jetant par

La Bolivie comme nouvelle aube — Jean-Luc MELENCHON

Bonjour. Enfin une bonne nouvelle pour le Peuple Bolivien. « « Evo Morales rentrera au pays Pour la première fois en 20 ans, Evo Morales, un emblématique dirigeant de la gauche sud-américaine, n’était pas candidat à la présidentielle. L’ancien chef de l’État (2006-2019), le premier président indigène de son pays, avait démissionné en novembre 2019, accusé de

l’essor de la Chine, une inspiration dans la lutte contre la pauvreté et l’indignité imposées par les États-Unis — Fiona EDWARDS

La détermination de l’impérialisme étasunien à dominer le monde entier plonge l’humanité dans une nouvelle guerre froide dangereuse. La classe dirigeante des EU est absolument prête à tout pour arrêter l’essor de la Chine et intensifie actuellement son agression sur de nombreux fronts pour atteindre cet objectif – de de la guerre économique à l’encerclement militaire de

Otages des putschistes boliviens — Maurice LEMOINE

Bolivie post-coup d’Etat… « Nous vivons dans la douleur, l’incertitude, l’angoisse la peur, l’indignation… » Elle s’appelle Patricia Moldiz. Elle est Bolivienne, on l’aura compris. Elle continue, d’une voix altérée : « Depuis sept mois, nos proches n’ont pas pu obtenir le sauf-conduit qui leur permettrait de quitter l’ambassade où ils se sont réfugiés. » Fille de Hugo Moldiz, avocat, universitaire

le coup d’État reposait sur un rapport bidon… — Jonathan Lefèvre et Paula Polanco

Le dimanche 20 octobre, le président de gauche Evo Morales, en place depuis 2006, remporte l’élection présidentielle avec 47,06 % des voix au premier tour alors que son opposant Carlos Mesa obtient 36,52 %. L’écart en faveur de Morales était donc d’un peu plus de 10 %. Soit l’écart nécessaire stipulé par la Constitution bolivienne pour obtenir la

Les arrestations d’opposants politiques se poursuivent en Bolivie

Le gouvernement putschiste bolivien continue la traque des partisans d’Evo Morales. Dans sa décision de brider la présence du MAS lors des prochaines élections, le gouvernement de l’autoproclamée Jeanine Áñez a arrêté l’ancien ministre des mines César Navarro, l’ancien vice-ministre du développement rural Pedro Damián Dorado et Patricia Hermosa, la représentante légale d’Evo Morales réfugié

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