L’administration Biden a reconduit l’engagement des États-Unis en faveur d’une politique étrangère centrée sur la démocratie, les droits de l’homme et l’égalité. L’utilisation efficace des outils multilatéraux est un élément important de cette vision et, à cet égard, le président a chargé le département d’État de renouer immédiatement et fermement avec le Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Nous reconnaissons que le Conseil des droits de l’homme est un organe imparfait, dont le programme, la composition et l’orientation doivent être réformés, notamment en ce qui concerne l’attention disproportionnée qu’il porte à Israël. Cependant, notre retrait en juin 2018 n’a rien fait pour encourager un changement significatif, mais a plutôt créé un vide au niveau du leadership des États-Unis, que les pays aux programmes autoritaires ont utilisé à leur avantage.

Lorsqu’il fonctionne correctement, le Conseil des droits de l’homme braque les projecteurs sur les pays qui affichent le pire bilan en matière de droits de l’homme et peut servir de forum important pour celles et ceux qui luttent contre l’injustice et la tyrannie. Le Conseil peut contribuer à promouvoir les libertés fondamentales dans le monde entier, notamment les libertés d’expression, d’association et de réunion, de religion ou de croyance, ainsi que les droits fondamentaux des femmes, des filles, des personnes LGBTQI+ et d’autres communautés marginalisées. Pour combler les insuffisances du Conseil et s’assurer qu’il est à la hauteur de son mandat, les États-Unis doivent être à la table des négociations en utilisant tout le poids de leur leadership diplomatique.

Dans l’immédiat, les États-Unis s’engageront auprès du Conseil en tant qu’observateurs et, à ce titre, auront la possibilité de s’exprimer au Conseil, de participer aux négociations et de s’associer à d’autres pour présenter des résolutions. Nous sommes d’avis que la meilleure façon d’améliorer le Conseil est de s’engager avec lui et ses membres en se fondant sur des principes. Nous croyons fermement que lorsque les États-Unis s’engagent de manière constructive avec le Conseil, de concert avec leurs alliés et amis, un changement positif est à portée de main.



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