Aller à…
RSS Feed

19 janvier 2021

Le Sénat pourrait avoir suffisamment de votes pour destituer Trump, le sénateur McConnell (républicain) “se réjouit” de l’idée




 

Pence est contre le recours au 25e amendement

De nombreuses sources rapportent que le vice-président Mike Pence a “exclu” le recours au 25e amendement pour démettre le président Trump de ses fonctions. Le vice-président a plutôt exhorté le Congrès à “se concentrer sur la transition de Biden et à éviter la destitution”, selon l’AP.

Pence a envoyé une lettre à la présidente de la Chambre des Représentants Pelosi déclarant : “Je ne crois pas qu’une telle ligne de conduite soit dans l’intérêt de notre nation ou de la Constitution”.

* * *

Le Sénat pourrait avoir suffisamment de votes pour la destitution

Eamon Javers, de CNBC, rapporte que, selon un haut responsable de Trump, il y a suffisamment de votes républicains au Sénat pour condamner et destituer le président Trump s’ils reçoivent des articles de mise en accusation de la Chambre mercredi.

* * *

Le représentant du Parti Républicain Brian Fitzpatrick présente une résolution pour censurer Trump :

Plusieurs républicains se joignent à Cheyney pour voter en faveur de la mise en accusation de Trump

“Au moins trois législateurs du GOP vont prendre des mesures pour inculper le président de leur propre parti de crimes et délits graves”, rapporte CNBC. Ils se joindront à Liz Cheney pour demander la destitution du président.

Le représentant John Katko, R-N.Y., a déclaré plus tôt qu’il soutiendrait la mise en accusation après que le président ait soulevé une foule qui a attaqué le Capitole la semaine dernière alors que le Congrès comptait la victoire du président élu Joe Biden. Le député Adam Kinzinger, R-Ill., a ensuite rejoint Cheney et Katko. L’émeute a fait cinq morts, dont un officier de police du Capitole.

* * *

Mise à jour : l’establishment du GOP est devenu totalement anti-Trump : peu après le rapport McConnell, la présidente de la Conférence républicaine de la Chambre des représentants, Liz Cheney, la républicaine n°3 de la Chambre, a annoncé mardi qu’elle prévoyait de voter pour mettre en accusation le président Trump pour avoir incité une foule violente à l’insurrection au Capitole la semaine dernière.

“Le 6 janvier 2021, une foule violente a attaqué le Capitole des Etats-Unis pour entraver le processus de notre démocratie et arrêter le décompte des votes des élections présidentielles”, a déclaré Mme Cheney, du Wyoming, dans un communiqué. “Le président des États-Unis a convoqué cette foule, l’a rassemblée et a allumé la flamme de cette attaque. Tout ce qui a suivi est de sa faute”.

Cheney : Je voterai pour destituer le président

Washington – Liz Cheney (R-WY), membre du Congrès du Wyoming et présidente de la Conférence républicaine de la Chambre des représentants, a publié la déclaration suivante avant les votes à la Chambre cette semaine :

“Le 6 janvier 2021, une foule violente a attaqué le Capitole des États-Unis pour entraver le processus de notre démocratie et arrêter le décompte des votes des élections présidentielles. Cette insurrection a causé des blessures, des morts et des destructions dans l’espace le plus sacré de notre République.

“Beaucoup d’autres choses vont devenir claires dans les jours et les semaines à venir, mais ce que nous savons maintenant est suffisant. Le président des États-Unis a réuni cette foule, a harangué la foule et a mis le feu. Tout ce qui a suivi était de son propre fait. Rien de tout cela ne serait arrivé sans le président. Le président aurait pu intervenir immédiatement et avec force pour faire cesser la violence. Il ne l’a pas fait. Il n’y a jamais eu de plus grande trahison par un président des États-Unis de sa fonction et de son serment à la Constitution.”

“Je voterai pour mettre en accusation le Président.”

 

Plus tôt dans la journée de mardi, un autre représentant républicain, John Katko de New York, a également déclaré qu’il soutiendrait la destitution de Trump.

* * *

Le sénateur Mitch McConnell, leader républicain, serait “satisfait” de l’idée d’une seconde destitution de Trump, selon des sources qui estiment que le président Trump a “commis des infractions condamnables”, selon un rapport du New York Times publié mardi dernier.

McConnell pense que la destitution facilitera la “purge [de Trump] du parti” avant le vote de mercredi de la Chambre des Représentants qui accusera officiellement Trump d’incitation à la violence contre le pays.

Pendant ce temps, Kevin McCarthy (Californie), allié de Trump et chef de la minorité, a demandé à d’autres républicains s’il devait demander la démission de Trump à la suite des événements survenus au Capitole la semaine dernière. McCarthy et d’autres ont décidé de ne pas faire officiellement pression sur les républicains pour qu’ils votent contre la destitution. Il aurait pris contact avec Nancy Pelosi pour évaluer l’intérêt d’un vote de censure, bien que Pelosi l’ait apparemment exclu.

McConnell a indiqué qu’il “veut voir l’article spécifique de destitution que la Chambre doit l’approuver mercredi”, a écrit le Times. Le président élu Biden a même parlé à McConnell mardi pour s’enquérir de la possibilité d’une “double voie qui permettrait au Sénat de confirmer les candidats du cabinet de Biden et de tenir un procès au Sénat en même temps”.

L’article devrait être soutenu par “une douzaine” de républicains.

McConnell s’est exprimé ouvertement après la reprise des travaux du Sénat mercredi dernier, déclarant : “Cette tentative ratée d’obstruction au Congrès, cette insurrection ratée, ne fait que souligner à quel point la tâche qui nous attend est cruciale pour notre République. Notre nation a été fondée précisément pour que le libre choix du peuple américain soit ce qui façonne notre autonomie gouvernementale et détermine le destin de notre nation”.

Prises ensemble, les positions respectives de McConnell et McCarthy représentent un changement de sentiment et une rupture par rapport à Trump au sein du parti républicain à l’approche des derniers jours du mandat du président.

Trump, en revanche, est resté ferme, déclarant mardi que ses remarques à ses partisans étaient “tout à fait appropriées” et que l’idée de la destitution “provoquait une énorme colère”.

Source: Aube Digitale





Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut