C’est tellement évident que l’on peut se demander si cet « agenda » gouvernemental, pourra aboutir sans qu’il y ait une révolte. Des tests non fiables, des morts étiquetés « covid » quelle que soit la cause du décès, des chiffres bidonnés et une propagande journalière pour mettre la pression. Personne n’a envie de contaminer sa famille ou ses amis, celui ou celle qui se sent malade, va éviter le contact rapproché. Tous, nous l’avons vécu un jour où l’autre, alors pourquoi infantiliser les gens, leur dire ce qu’ils doivent faire ? Cette crise « sanitaire » a jeté des millions de gens dans la précarité, leur souci ne sera pas le nombre de convives à table, mais s’ils pourront mettre quelque chose dans les assiettes, tout ça à cause du « terrible » virus. Pour ceux qui aiment les chiffres, comparez le nombre de morts réels du virus avec le nombre de la population. Un peu plus de 50.000 décès attribué au covid en France sur 67 millions d’habitants, ça n’interpelle personne ? La grippe saisonnière (qui a bizarrement disparu), a tué 14.000 personnes en 2017, (source insee)Merci M.G (600.000 décès toutes causes confondues, je me suis laissée trompée par l’article de mon lien initial), On a pas confiné et empêché les gens de vivre, on a pas détruit l’économie et la vie des gens. Est-ce que ces 50.000 morts supposés du covid, justifient la mise en résidence surveillée des français et l’ingérence de l’état dans notre vie privée ? Pour ceux qui se posent les bonnes questions, les fameux conspirationnistes, les amendes sont là pour les dissuader de penser. Partagez ! Volti

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Pour illustration/123.RF

Par Liliane Held Khawam

Fascisme, Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage.

Définition du Larousse

« Je souhaite que le gouvernement et le Parlement prévoient les conditions pour s’assurer de l’isolement des personnes contaminées, y compris de manière plus contraignante. (…) « Si nous voulons éviter un confinement, nous devons être plus contraignants à l’égard de celles et ceux qui ont le virus. » Président Emmanuel Macron.

En écho à sa requête, le groupe de l’Assemblée Nationale Agir ensemble a demandé le dépistage massif, l’isolement des personnes positives et leur mise sous surveillance. https://www.lci.fr/amp/politique/va-t-on-creer-des-camps-d-internement-les-deputes-divises-sur-l-isolement-des-cas-covid-2171056.html?__twitter_impression=true&s=09https://www.lci.fr/amp/politique/va-t-on-creer-des-camps-d-internement-les-deputes-divises-sur-l-isolement-des-cas-covid-2171056.html?__twitter_impression=true&s=09

Hier c’était la lèpre qui justifiait le bannissement. Aujourd’hui, c’est le/la Covid.

Ce groupe parlementaire s’est formé en pleine crise Covid le 26 mai 2020.

Il inclut des architectes-clés du Nouveau Monde.

Nous avons retenu 2 femmes qui sont actives dans des projets parlementaires essentielles pour la Nouvelle Société.

Laure de La Raudière, une spécialiste de la numérisation de la société. Elle a notamment été co-rapporteuse de la mission d’information sur la blockchain. Selon elle, si on appliquait celle-ci à la gestion de l’Etat, elle serait source de gain de productivité et d’efficacité qui ferait baisser les dépenses publiques.

Une autre membre de ce parti est Valérie Petit qui, en mai 2020, co-signa avec Gaspard Koenig et Marc de Basquiat une tribune en faveur de l’instauration d’« un socle citoyen, véritable revenu de liberté et mécanisme de solidarité universelle ».

« Coronavirus : Valérie Petit, députée du Nord ex-LREM, co-signe une tribune pour instaurer un revenu universel » [archive], sur france3-regions.francetvinfo.fr, 10 mai 2020 (consulté le 26 mai 2020).
https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/20/tous-captifs-de-loligarchie-financiere-la-france-etudie-le-revenu-universel/

Ce parti politique semble essentiel au gouvernement pour faire muter la structure organisationnelle et sociétale du pays. Or, c’est ce parti qui a déposé une proposition de loi sur le dépistage massif, l’accompagnement/isolement des personnes positives et cas contacts et un système d’indemnisation et de sanction ». Et l’article 3 de ce texte prévoit de « rendre obligatoire l’isolement des personnes positives ou définies comme cas contacts » et de « sanctionner son non-respect », avec une possible amende allant jusqu’à 1’500 euros.

Mieux que des clés de prison ou un bracelet électronique, une amende hors budget pour l’essentiel de la population.

En contrepartie, la proposition de loi veut suspendre le délai de carence, créer une « gratification financière exceptionnelle » de 30 euros par jour pour les personnes concernées – qui devraient les rembourser en cas de rupture de l’isolement – et « faciliter le recours aux hébergements aménagés ». Le texte veut enfin mobiliser la réserve civique pour accompagner les personnes placées à l’isolement. 

La mesure est si liberticide qu’un élu s’est demandé si on allait créer des camps d’internement!

Le sénateur LR Alain Houpert.

Ce n’est plus la république qui est en marche, mais l’enterrement des droits humains.

Un cauchemar d’ampleur exceptionnelle se déploie tous les jours plus, repoussant les limites du supportable en matière de respect de l’être humain. Ami lecteur, nous ne sommes pas en train de dire qu’il faut mettre des personnes infectées dans l’espace public. Nous sommes en train de constater que l’espace public entre dans l’espace privé pour se charger de contrôler des individus SAINS chez eux.

Lorsque l’on nous explique que l’on applique un nombre de cycles d’amplification qui monte jusqu’à 45 et même 50, et qu’à ces taux la positivité de la PCR n’a aucune portée pathologique, que simultanément on renonce à se faire confirmer les résultats par une mise en culture des prélèvements et par le diagnostic médical, on est en train de nous dire que l’on veut augmenter par pure volonté le nombre de « cas » positifs.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/04/rt-pcr-le-professeur-greub-du-chuv-de-lausanne-repond-a-nos-questions-interview/

La PCR (Polymerase Chain Reaction) est une méthode NAT (Nucleic Acid Amplification Technology), de la biologie moléculaire moderne, pour amplifier les acides nucléiques (ARN ou ADN) présents dans un échantillon in vitro puis les détecter avec des systèmes de détection adaptés. Cependant, la détection de l’acide nucléique ne donne aucune conclusion sur la présence d’un pathogène infectieux. Cela ne peut être fait qu’au moyen d’une détection de virus et d’une augmentation de la culture cellulaire.

Extrait d’un rapport de SWISSMEDIC https://corona-transition.org/IMG/pdf/merkblatt_covid-testung_swissmedic_bag_final_de.pdf

https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/06/un-nombre-largement-surfait-de-tests-positifs-a-cause-de-seuils-trop-eleves-new-york-times/

Maintenant, si on rend le test obligatoire, comme le projet de loi le demande, on prend le risque de renvoyer l’essentiel de la population soit chez elle, soit dans ce qui pourrait faire penser à des camps d’internement. Quelle part de personnes saines, à tout le moins non contagieuses, sont incluses dans ce programme?

Aujourd’hui, on pourrait vous faire accompagner par un humain, demain il pourrait s’agir d’un robot, d’un drone ou d’un gentil assistant des GAFAM.

Que des tests de dépistage hautement critiqués à travers le monde par des scientifiques indépendants de Big Pharma soient imposés à l’ensemble d’une population, ensuite que des mesures coercitives soient prises revient à une gouvernance qui fait preuve d’arbitraire, et d’autoritarisme. La suppression des droits humains qui sous-tend pareil comportement recèle diverses formes de violence. Celle-ci sont à la fois, physique, morale et par voie de conséquence économique.

Ce pouvoir incroyable qui transforme une population en simili prisonniers révèle d’un absolutisme qui justifie le qualificatif de dictatorial. Nous sommes bel et bien entrés dans une ère de fascisme justifié par un virus qui décidément a bon dos.

LHK

Extrait de Coup d’Etat planétaire, 2019

En mai 2019, Angela Merkel n’a cité dans un discours à Harvard qu’une seule liberté : celle du commerce. Elle y a dit : « Le protectionnisme et les conflits commerciaux menacent la liberté du commerce mondial et par conséquent les fondements de notre prospérité. » Ce discours est convergent avec le programme de Développement durable 2030 de l’ONU où il est dit : « … Nous attachons une grande importance au renforcement des capacités commerciales des pays en développement, y compris celles des pays d’Afrique, des pays les moins avancés, des pays en développement sans littoral, des petits États insulaires en développement et des pays à revenu intermédiaire, notamment la promotion de l’intégration économique et de l’interconnectivité régionales »[1]

Hormis cette liberté accordée au commerce, Mme Merkel a omis la thématique sur les libertés individuelles.

Pas un mot par exemple sur l’intrusion massive et liberticide des entreprises de la technologie dans la vie intime de tout un chacun. Le monde libre de l’après-guerre a muté en un monde asservi au grand business, dont on ignore tout des bénéficiaires finaux. Nous sommes en revanche sûrs de la présence de l’argent de la mafia globalisée.

La dérive de la globalisation avait été analysée par Zinoviev :

« Pendant la guerre froide, la démocratie était une arme dirigée contre le totalitarisme communiste, mais elle avait l’avantage d’exister. On voit d’ailleurs aujourd’hui que l’époque de la guerre froide a été un point culminant de l’histoire de l’Occident. Un bien être sans pareil, de vraies libertés, un extraordinaire progrès social, d’énormes découvertes scientifiques et techniques, tout y était ! Mais, l’Occident se modifiait aussi presqu’imperceptiblement. L’intégration timide des pays développés, commencée alors, constituait en fait les prémices de la mondialisation de l’économie et de la globalisation du pouvoir auxquels nous assistons aujourd’hui. Une intégration peut être généreuse et positive si elle répond, par exemple, au désir légitime des nations-sœurs de s’unir. Mais celle-ci a, dès le départ, été pensée en termes de structures verticales, dominées par un pouvoir supranational.[2]».

Côté liberté, le mot a été vidé de son sens.  La critique d’Alexandre Soljenitsyne fut sévère lors d’une conférence[3]:

« Quand les États occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l’homme, et que la vie de l’homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la Déclaration américaine d’indépendance). Aujourd’hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un État assurant le bien-être général. Chaque citoyen s’est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu’il a cours depuis ces mêmes décennies ».

Ces grandes voix nous manquent cruellement à l’heure où les grandes entreprises sont soutenues par les représentants de l’Etat afin par exemple de trier les citoyens en fonction de leur état de santé et de mettre un terme au droit à la vie privée afin de commercialiser les données personnelles médicales. Plus généralement, le principe de consensus généralisé fait courir un danger de pouvoir absolu, voire de totalitarisme…


[1] Point 68 Programme de développement durable à l’horizon 2030 de l’ONU
[2] « Dernier entretien en terre d’Occident », juin 1999, lilianeheldkhawam.com
[3] « De la médiocrité de la nouvelle élite », Alexandre Soljenitsyne, 1978 discours à Harvard, lilianeheldkhawam.com

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