Aller à…
RSS Feed

22 octobre 2020

La violence retenue




Rien ne donnait envie de découvrir le premier roman de Nicolas Rodier. Devant son titre, “Sale bourge”, et la photographie d’un adolescent au teint frais sur sa jaquette, on avait cru à un énième texte narcissique, à une plainte convenue des gens de bonne éducation et de grande fortune. C’est tout l’inverse.



Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut