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11 August 2020

Ghislaine Maxwell, rabatteuse d’Epstein, sera-t-elle libérée, condamnée ou ‘suicidée’ ?



Pourquoi maintenant ? Le timing semble être lié à d’autres développements. La semaine dernière, la juge fédérale Loretta Preska a jugé que les documents relatifs à Epstein et Maxwell en possession de la victime plaidante Virginia Giuffre devaient être détruits. Les informations sur Epstein et Maxwell, extraites d’un procès civil intenté contre Epstein par Giuffre en 2015, semblent contenir les noms des personnes avec lesquelles Epstein avait fait affaire, à la fois celles qu’il a filmées en pleins ébats ainsi que ses autres clients et même ses victimes.

Preska a statué que les avocats de Giuffre avaient obtenu les documents de manière indue et a ordonné que tous les éléments du dossier « soient détruits ». Elle a également exigé la preuve que le matériel avait été détruit. On ne sait pas exactement où se trouvent les enregistrements secrets d’Epstein, mais le FBI a saisi tous les papiers et autres données dans sa résidence de Manhattan après son arrestation. Certains croient cependant que Ghislaine a certaines des enregistrements, vraisemblablement cachés ou sous la garde de ses avocats.

La perte des dossiers Giuffre fragilisera gravement la procédure pénale engagée par le gouvernement contre Maxwell ainsi que le procès intenté par les victimes contre la succession d’Epstein. Ghislaine a été accusée d’avoir recruté des jeunes filles et de les avoir « préparées » à avoir des relations sexuelles avec Epstein et ses clients éminents, ce qu’elle a nié. Le procès à venir pourrait facilement se terminer relativement rapidement avec un aveu de culpabilité légère par Maxwell et une peine de prison minimale négociée avec plaidoyer de culpabilité. Tous les documents relatifs à l’affaire, y compris les enregistrements, seraient scellés, ce qui protégerait notamment les autres actions publiques envisagées contre les personnalités éminentes et les agences d’espionnage qui auraient pu être impliquées en tant que victimes ou auteurs.

Tout indique que le ministère de la Justice, aidé et encouragé par les médias, cherche à enterrer certains aspects de l’affaire Epstein. Un récent documentaire sur Netflix intitulé Jeffrey Epstein: Filthy Rich évite soigneusement toute discussion sur l’espionnage israélien probable derrière les activités d’Epstein. Le père de Ghislaine, qui a présenté Jeffrey à sa fille, était un éminent espion du Mossad qui a reçu des funérailles d’État en Israël après sa mort mystérieuse en 1991, à laquelle ont assisté le Premier ministre ainsi que tous les anciens et actuels chefs des services de renseignement de ce pays.

Une confirmation supplémentaire de la connexion israélienne provient d’un livre récent de l’ancien officier du renseignement israélien Ari Ben-Menashe, qui affirme qu’Epstein et son partenaire dans le crime Ghislaine Maxwell étaient impliqués dans le chantage contre d’éminents politiciens au service des renseignements étrangers d’Israël, le Mossad. Selon Ben-Menashe, les deux travaillaient directement pour le gouvernement israélien depuis les années 1980 et leur opération, qui était financée par le Mossad et également par des Juifs américains de premier plan, était un « piège sexuel » classique qui utilisait des filles mineures comme appât pour attirer des politiciens bien connus du monde entier. Les politiciens étaient ensuite photographiés et enregistrés sur vidéo durant leurs relations avec les filles. Le prince Andrew, Bill Clinton et Donald Trump ont tous visité le manoir d’Epstein à New York où les enregistrements ont été réalisés, tandis que Clinton voyageait régulièrement à bord de l’avion « Lolita Express » qu’Epstein a utilisé pour transporter ses « amis » dans sa résidence en Floride et son île privée des Caraïbes, désignée par les habitants du voisinage comme « l’île pédophile ».

En ce qui concerne Maxwell et Epstein, personne au ministère de la Justice ne semble vouloir poser une question simple qui apporterait une grande clarté si elle devait recevoir une réponse honnête. Des preuves concluantes que Jeffrey Epstein était un agent de renseignement israélien ou même américain pourraient fort bien être tirées des commentaires de l’ancien procureur américain de Miami Alexander Acosta lorsqu’il a été validé par l’équipe de transition de Trump. On lui a demandé : « L’affaire Epstein va-t-elle causer un problème [pour les audiences de confirmation] ? » Acosta a déclaré qu’il n’avait eu qu’une seule réunion sur l’affaire Epstein. Il avait conclu l’accord de non-poursuites avec l’un des avocats d’Epstein parce qu’on lui avait dit de reculer, car l’affaire Epstein le dépassait largement. « On m’a dit qu’Epstein appartenait au renseignement et de le laisser tranquille. »

Pourquoi personne dans les divers organismes d’enquête du gouvernement ou dans les médias dominants ne s’intéresse-t-il à ce qu’Acosta voulait dire, alors qu’il serait assez facile de le lui demander ? Qui lui a dit de reculer et de laisser tomber ? Et comment l’ont-ils expliqué ? La réponse simple pourrait simplement être qu’Epstein était en fait un espion israélien s’attaquant à des personnalités de premier plan. Et tout ce qui a trait à l’État juif, aussi malodorant soit-il, est un fil conducteur politique interdit aux Démocrates et aux Républicains. Si tout cela est vrai, nous, le public, ne verrons rien comme un « procès-spectacle » de Ghislaine Maxwell qui révèlerait tout et donnerait les noms. Elle disparaîtra discrètement dans le système judiciaire et avant longtemps, elle sera de nouveau libre, emportant ses secrets avec elle.

Par Philip Giraldi, ancien cadre de la CIA

Philip M. Giraldi est un ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme et officier du renseignement militaire de la CIA qui a servi dix-neuf ans à l’étranger en Turquie, en Italie, en Allemagne et en Espagne. Il a été chef de la base de la CIA pour les Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et a été l’un des premiers Américains à entrer en Afghanistan en décembre 2001. Philip est directeur exécutif du Council for the National Interest, un groupe de défense basé à Washington qui cherche à encourager et à promouvoir une politique étrangère américaine au Moyen-Orient conforme aux valeurs et aux intérêts américains.

Source : The Unz Review, le 9 juillet 2020

Traduction : lecridespeuples.fr, le 14 juillet 2020



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