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28 May 2020

des vaccins pour tous oui, de l’eau, non — Les Maîtres du Monde — Sott.net



COVID-19 : 324 990 morts dans le monde … Ursula von der Leyen, présidente de l’Union Européenne a lancé un Téléthon mondial pour accélérer la venue d’un vaccin pour tous.

© Inconnu

Manque d’accès à l’eau : 1 922 148 morts depuis le 1er janvier dans le monde (plus de 5 000 000 morts par an dont un grand nombre d’enfants) ! Pas de Téléthon mondial ?

Introduction

Diplômé en anesthésie-réanimation depuis 17 ans en Belgique, je suis habitué dans ma profession à porter un masque et à voir les autres en porter.

Pourquoi imposer ce geste loin d’être anodin à toute une population saine malgré les vives oppositions d’un grand nombre de spécialistes ? Voir cet article : « Porter des masques n’est pas forcément efficace, et peut même favoriser la contamination, mettent en garde des experts ».

Par contre, je n’entends aucune campagne médiatique soutenue par toutes les voix politiques, dont celle d’Ursula von der Leyen ou de Tedros Adhanom Ghebreyesus (directeur de l’OMS depuis 2017), pour le renforcement du système immunitaire des populations, pour corriger leurs carences en vitamine D, vitamine C et en zinc, éléments essentiels de nos défenses anti-infectieuses : voir les références de cet article « COVID 19 – Un océan de peurs et de mensonges ».

Les médias orientés sur la peur et la mort sont omniprésents et génèrent un climat morbide stressant.

À ma connaissance, aucun mot sur ces carences.

Pourtant habitué à proposer des solutions chimiques, technologiques et modernes à mes patients, je vois surtout l’iatrogénèse de cette médecine mécanique et arrogante :

« De plus en plus fréquemment, les médicaments entraînent des effets secondaires, les pathologies causées par les traitements, chirurgies comprises, sont pires que celles qui ont fait admettre les patients qui sont de plus en plus polymédiqués ( souvent plus de dix médicaments à prendre tous les jours ). »

Depuis des années, l’état de santé des Belges admis en soins intensifs suite à leur intervention chirurgicale ou à leurs pathologies chroniques est de plus en plus déplorable.

Une explication plausible vient de leurs mauvaises habitudes alimentaires, leurs addictions ( alcool, tabac, sucre ), l’obésité de plus en plus morbide ( véritable fléau moderne – Aujourd’hui, 39 % des adultes (18 ans et plus) dans le monde sont concernés par l’obésité (IMC>30) ! ) et la sédentarité.

Où sont les débats passionnés sur ces sujets, les vrais problèmes de fond mis en lumière par cette crise actuelle en plus de la détérioration des conditions environnementales ( pollutions ) et de la dégradation de la qualité des services publics pour raison de rentabilité.

Vaccins, masques et confinement !

Nos autorités de santé et nos journalistes n’ont que ces mots à la bouche.

Voir l’article : Coronavirus: seul un vaccin pourrait permettre une « normalité », selon le chef de l’ONU.

Et l’eau, la nourriture ?

Des vaccins OU de l’eau pour tous ?

Sur notre planète, en termes de bonne santé pour tous et de justice distributive, où sont les priorités ?

Face à une maladie infectieuse émergente, tout miser sur le mirage d’une vaccination efficace et sans dangers est la réaction habituelle des pays « riches », source d’une polémique récurrente au sein de leurs populations [1].

Ce fut le cas en 2009, lors de l’épidémie de grippe A/H1N1 un peu rapidement qualifiée de pandémie par l’OMS. Suivant les directives de celle-ci, la plupart des pays ont acheté en urgence des quantités excessives de vaccin. Certains ont dépensé sans compter.

En France, près de 100 millions de doses ont été commandées alors que le vaccin n’avait pas encore obtenu d’autorisation de mise sur le marché ! [2]. 6 millions de Français se feront vacciner. 60 millions au niveau mondial.

Aux États-Unis, le docteur Anthony Fauci [3], déjà directeur du NIAID ( Institut national des allergies et maladies infectieuses ) a également soutenu un projet de vaccin contre la grippe A H1N1 de plusieurs milliards de dollars en 2009.

En Belgique, cette hystérie vaccinale a coûté 85 millions d’euros à l’État belge et 20 millions d’euros à la Sécurité sociale tout en rapportant 80,2 millions d’euros aux firmes pharmaceutiques [4].

De l’agent public gaspillé pour une épidémie aux conséquences exagérées par l’OMS et les prévisions alarmistes de ses épidémiologistes [déjà – 5], auquel il faudra ajouter un fait bien plus grave, des séquelles neurologiques chez un grand nombre de personnes vaccinées.

Le vaccin Pandemrix fabriqué par GSK (GlaxoSmithKline) a entraîné une narcolepsie et une cataplexie [6] chez environ un cas sur 16000 personnes. Dans toute l’Europe, on sait que plus de 800 enfants ont été rendus malades par ce vaccin [7].

Nous devons être vigilants pour que cela ne se reproduise plus.

Ne refaisons pas les mêmes erreurs.

Ainsi, à l’occasion de cette nouvelle crise virale 2020, l’Union Européenne et sa présidente Ursula von der Leyen ont déjà fait un Téléthon mondial pour financer la recherche sur les vaccins contre le nouveau coronavirus [8].

L’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé ) a mobilisé politiques et acteurs économiques en vue de fournir un vaccin pour tous sur la planète [9].

Avec le soutien des pouvoirs politiques, la recherche et les acteurs du monde scientifique sont tous lancés dans une véritable course contre la montre pour mettre sur le marché un nouveau vaccin contre le SARS-CoV-2, coronavirus responsable de la maladie appelée COVID-19 [10].

Urgence, précipitation !

Au prix de prendre à nouveau des risques avec la santé des populations, ce qui soulève des questions éthiques car ces recherches « en catimini » impliquent que l’on soumette délibérément des personnes saines à un virus dangereux [11], sans passer par toutes les étapes nécessaires au développement du vaccin.

À chaque épidémie, chaque pandémie, la solution vaccinale est proposée aux gens comme la panacée universelle par les organismes officiels tels que l’OMS et les instituts nationaux de santé et dans la foulée, par nos gouvernements.

Au-delà des risques réels de se précipiter en vaccinant tout le monde trop tôt avec des produits chers, inadaptés et dangereux, comme on l’a vu en 2009, cette course aux vaccins souligne à chaque fois l’inégalité de priorité des objectifs entre les pays « riches » et les pays pauvres.

C’est oublier que le meilleur remède aux maladies notamment infectieuses est l’amélioration des conditions de vie, l’accès à une alimentation saine et à l’eau potable, la possibilité de vivre dans des environnements salubres et l’adoption de mesures d’hygiène de base.

C’est en améliorant l’accès à l’eau et le traitement des eaux usées que l’homme a considérablement amélioré l’état de santé global dans le monde, bien avant l’invention des vaccins.

Ce sont des pratiques hygiéniques « simples » comme se laver les mains qui ont permis de réduire drastiquement le taux d’infections en milieu hospitalier.

Ainsi l’obstétricien hongrois Ignace Semmelweis ( 1818-1865 ), pionnier en la matière, avait réduit fortement la mortalité dans les maternités à l’hôpital général de Vienne [12].

Or, ces solutions « simples » manquent encore cruellement dans trop de pays du monde.

Eau

D’après les statistiques mondiales mises régulièrement à jour [13], au 15 mai 2020, 1 million 923 mille personnes sont mortes depuis le début de cette année en raison d’un manque d’accès à l’eau, dans le monde [14].

Le manque d’accès à l’eau cause plus de 5 millions de décès dans le monde chaque année, dont de nombreux enfants.

Le défaut d’accès à l’eau tue autant que le tabac.

Concernant l’eau potable, il y a encore 786 millions de personnes ( 11% de la population mondiale ) qui n’y ont pas accès.

Selon l’ONU, environ 5 millions de personnes supplémentaires meurent de maladies infectieuses ou parasitaires dues à de l’eau usée qui les contamine chaque année.

Malnutrition

La malnutrition est une pathologie grave principalement causée par l’absence d’éléments nutritifs essentiels.

Entre 2 et 5 millions d’enfants malnutris meurent chaque année.

La malnutrition est à l’origine de la moitié des décès des enfants de moins de 5 ans toujours selon Planétoscope.

Comme le dit Jean Ziegler [15], homme politique suisse, sociologue, écrivain et rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation ( des populations ) du Conseil des Droits de l’ONU de 2000 à 2008 :

« Étant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés. Pour le dire autrement, tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné. »

Les besoins sanitaires sont très inégaux d’une région à l’autre du monde.

Ainsi, un enfant né aujourd’hui en Suède peut espérer vivre plus de 80 ans ; mais il vivra moins de 70 ans s’il est né au Brésil, moins de 63 ans s’il est né en Inde et moins de 50 ans s’il est né au Lesotho [16].

Ces inégalités sont injustes mais évitables.

Pour y arriver, où est le Téléthon de l’Union Européenne d’Ursula von der Leyen pour éradiquer le manque d’accès à l’eau et la malnutrition ?

Il n’y a pas de vaccin contre la malnutrition ?

Pourquoi ne pas consacrer ces milliards d’euros ou de dollars, puisqu’ils existent pour les vaccins, pour assurer d’abord et pour tous, dans le monde, l’accès aux soins de première nécessité ?

Pourquoi l’OMS n’a-t-elle pas mobilisé avec tous ses moyens colossaux acteurs politiques et économiques en vue de fournir à boire (eau potable) et à manger (nutriments essentiels) à tout le monde, sur cette planète une bonne fois pour toutes ?

À me lire, je pense que vous connaissez les réponses à toutes ces questions.





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