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26 février 2021

[Réflexion] Coronavirus – Ce que vous NE pouvez PAS dire à son sujet.. – Les moutons enragés



Il semble que le phénomène soit mondial. Comprenne qui pourra ! Merci à Élysées. Partagez ! Volti

******

Auteur James Corbett – The Corbett Report VIA Sott.net

Pssst. Vous.

Oui, vous.

Êtes-vous intéressé par une discussion de… choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n’a plus le droit de parler ? Vous savez, depuis le… euhhh… « L’événement » ?

Vous l’êtes ? Super. Je veux dire, vous avez peut-être remarqué que les choses deviennent un peu houleuses dans le monde. Vous risquez par exemple d’être vilipendé pour avoir osé suggérer qu’un certain nombre de choses au sein de la « nouvelle normalité » pourraient bien être inacceptables.

Toutes ces nouvelles normes sociales et tabous culturels apparus ces
dernières semaines semblent avoir également créé une série de nouveaux
crimes de pensée : des choses qui ne doivent pas être exprimées de peur
de se voir expulsé de la société civilisée… voire pire.

C’est la raison pour laquelle il est crucial que nous parlions de nos
préoccupations avant que ces crimes de pensée socialement contrôlés ne
deviennent littéralement des crimes. Comme vous le savez
certainement, si nous ne réalisons pas aujourd’hui que ces nouvelles
normes sociales existent, il sera bientôt impossible d’exprimer des
opinions dissidentes
.

Permettez-moi donc d’exprimer quelques réflexions personnelles. Mais
soyez prévenu : je vous garantis que certaines — a minima — de mes idées
vous sembleront offensantes. Vous serez en profond désaccord avec
elles. Vous vous mettrez en colère.

La vraie question est : que ferez-vous à ceux qui expriment des opinions
avec lesquelles vous n’êtes pas d’accord ? Engager un dialogue avec eux
? Ou exiger que les agents de l’État suppriment leur discours sur
Internet et les enferment dans une cage pour crime d’opinion ?

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà commis de nombreux délits d’opinion ces
dernières semaines, autant vous en faire part. Êtes-vous prêt ?
Allons-y.

1 – Nous avons rencontré l’ennemi… et ce sont nos voisins

Les gens s’imaginent que la dictature s’installera lorsqu’elle sera appliquée par la police ou l’armée. Flash info : la dictature est déjà là, et elle est mise en œuvre par vos voisins,Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Vous avez besoin de preuves ? Que dire de toutes les nouvelles « lignes téléphoniques dédiées aux dénonciations » récemment ouvertes ville après ville et État après État [aux États-Unis – NdT] et ailleurs dans le monde pour permettre aux bons citoyens de dénoncer leurs voisins coupables de ne pas respecter convenablement la distanciation sociale ?

© The Corbett Report
« NE TRAÎNEZ PAS DEHORS – SOYEZ UN BON CITOYEN ET DÉNONCEZ VOTRE VOISIN ! »

C’est exact. Nous avons dépassé le stade des gens qui crient par la fenêtre
à Brooklyn. Désormais, chaque fois que vous voyez quelqu’un à moins de
deux mètres d’une autre personne, il est de votre devoir, en tant que
citoyen loyal du Nouvel Ordre Mondial, de le signaler activement aux
autorités afin que Big Brother puisse s’en occuper. Rassurez-vous, une fiche d’évaluation est en cours d’élaboration
pour chaque juridiction, et les pouvoirs qui ne devraient pas être en
place tiennent une liste de ceux qui sont méchants ou gentils (Minnesota : premier de la classe !).

Pourtant, si en cette Année de notre Virus 2020 nous sommes tous
d’accord de façon unanime, sans équivoque et à cent pour cent avec
l’idée que toute personne qui s’approche physiquement d’un autre être
humain mérite d’être accusée d’homicide involontaire pour son acte
odieux, alors nous nous dirigeons peut-être, juste peut-êêêtre, dans des
contrées dangereuses — et ce n’est qu’une opinion, donc pardonnez-moi
si cela vous semble impudent. Je parle de la distanciation
sociale du Ministère de la Sécurité d’État qui devient le cerbère de
notre nouveau cauchemar, et tout ça. Traitez-moi de fou
.

2 – Les médecins sont les nouveaux soldats

La propagande glorifiant l’armée états-unienne s’est considérablement
intensifiée après le 11-Septembre. Non pas que cette propagande
n’existait pas avant, mais elle n’avait rien à voir avec celle observée
depuis « le jour qui a tout changé ». Oui, le culte du héros vétéran est
l’une des caractéristiques de l’ère de la terreur que le 11-Septembre a
inaugurée.

Alors si cette pandémie est le nouveau 11-Septembre, quel est le nouveau culte des héros ? La réponse devrait maintenant être évidente : les nouveaux soldats, ce sont les médecins. Nous devons maintenant montrer notre reconnaissance envers les valeureux professionnels de la santé qui sont engagés aux avant-postes de cette nouvelle guerre… au risque de recevoir un plus grand châtiment encore de la part de la société.

© The Corbett Report
« NOUS ADORONS NOTRE PERSONNEL SOIGNANT ! »

Vous avez peut-être remarqué que ce fascinant phénomène trace sa route
dans le monde entier. Je l’appelle « Le phénomène totalement spontané
d’ovation balconnière ». Oui, de façon tout à fait improvisée, toutes
les personnes confinées ont décidé de manifester leur reconnaissance
envers les valeureux médecins et infirmières dans cette lutte héroïque,
en se rendant sur leur balcon à une heure prédéterminée pour les
applaudir. Et non, ce phénomène totalement spontané ne se produit pas
seulement dans un ou deux pays. Ni dans trois ou quatre pays. Mais dans tous les pays du monde, apparemment.

Juste comme ça. Ça sort de nulle part. Sûrement une chose dans l’air du temps, je suppose.

Maintenant, vous me pardonnerez d’être hors du coup, mais comme vous le
savez, la folie du corona n’a pas encore fait son chemin jusqu’au Japon —
mais, et comme je l’avais exactement prédit, le jour même où les Jeux de Tokyo 2020 ont été reportés, la gouverneure de Tokyo s’est soudainement sentie très inquiète pour sa ville,
et ils vont maintenant « devoir » boucler Tokyo, à moins que la pauvre
plèbe se comporte bien. Je ne sais donc pas exactement comment les gens
décident du bon moment pour aller applaudir sur leur balcon. Cela se
fait-il par vote ? Que se passe-t-il si je suis en retard de quelques
minutes ? Les gens penseront-ils que j’applaudis pour autre chose ?
Quelle est la règle en vigueur ?

Voici mon crime de pensée : je trouve ces démonstrations effrayantes et
nauséabondes. Cette glorification des médecins et des infirmières me
perturbe. Non pas parce que je pense qu’ils sont tous des charlatans.
Pas parce que je pense qu’ils sont tous mauvais. Non pas parce que je ne
suis pas reconnaissant du travail que font (parfois) les médecins. Pas
parce que je ne reconnais pas l’énorme stress subit en ce moment par ces
médecins et ces infirmières. Mais parce que cette vénération
sociale artificiellement conçue est destinée à faire avancer un
programme exactement identique à celui utilisé pour faire avancer
l’agenda militariste des années de l’après-11-Septembre par la
glorification des vétérans
.

Cette fois, nous sommes priés de glorifier les médecins et les infirmières parce que la confiance de ces mêmes experts — dont l’autorité ne peut être mise en doute
— sera mise à profit pour nous administrer le vaccin. Vous savez, LE
VACCIN. Celui qui mettra fin au blocus psychologique de 18 mois auquel
nous sommes soumis
.

Quoi ? Vous remettez encore en question les vaccins ? Vous osez encore défier l’autorité de ces braves médecins et infirmières qui risquent leurs vies pour nous ? Vous ne pouvez pas dire ça, espèce de conspirationniste répugnant coupable du crime de pensée !

Soyez honnêtes, vous savez que cette offensive vaccinale va se produire. Et avec ces sessions d’applaudissements quotidiennes et « spontanés », ils obtiennent le consentement du public [inconscient de ce qui se trame derrière les coulisses de cette mise en scène – NdT]. Vous me pardonnerez alors, peut-être, si je ne participe pas.

3 – Je ne crois à aucun des chiffres présentés dans le cadre de cette épidémie

Je suis toujours déconcerté par l’attention que des êtres humains par
ailleurs sains d’esprit accordent aux derniers chiffres communiqués par
telle ou telle agence de santé relatifs au fléau du Covid-19. Les gens
brandissent des taux de mortalité et des taux de reproduction de base (R0)
comme s’ils avaient étudié l’épidémiologie toute leur vie. En réalité,
ils ne font que régurgiter ce qu’ils ont vu sur CNN ou ce qu’on leur a
dit lors de la dernière conférence de presse du gouverneur Cuomo.

Alors, que faisons-nous de l’écart déconcertant entre les taux
de mortalité de Covid-19 dans les différents pays ? Pourquoi le taux de
mortalité de la maladie en Italie est-il de 10 pour cent alors que celui
de la Chine est plutôt de 4 pour cent ? Et que signifient ces
différents chiffres pour les 70 pour cent de l’humanité qui selon les « experts » seront infectés par ce virus ?

Mensonges et statistiques
© The Corbett Report
MENSONGES – STATISTIQUES – MENSONGES ÉHONTÉES

Et pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas poser des questions tout
aussi importantes, comme : de quelle couleur est le lapin de Pâques ?
combien d’anges peuvent danser sur la tête d’une épingle ? et quel est
le goût du fromage dont est constituée la Lune ?

Comme je l’ai démontré il y a quelques semaines,
les méthodes de diagnostic de cette maladie varient tellement d’un pays
à l’autre que faire des comparaisons entre pays n’est même pas comme
comparer des pommes et des oranges. C’est comme comparer des pommes et
des ornithorynques. Et le diagnostic d’un type particulier d’infection
virale par tomodensitométrie ? Comment pouvons-nous faire confiance aux chiffres d’infection générés par de telles méthodes ?

Tout cela rendrait le calcul des taux de mortalité pour cette maladie
suffisamment problématique. Mais, pour aggraver les choses, nous ne
disposons même pas d’un décompte précis du nombre de personnes qui sont
mortes DU Covid-19. Prenez le cas tristement célèbre de l’Italie. On
nous dit que le taux de mortalité stupéfiant en Italie — environ 10 pour
cent si l’on se fie aux chiffres officiels au moment de la publication —
constitue un indicateur qui détermine le degré de mortalité de ce
nouveau virus.

… Mais ces chiffres posent problème. Comme le professeur Walter
Ricciardi — conseiller scientifique du ministre italien de la santé — l’a récemment révélé,

« La façon dont nous codifions les décès dans notre pays est très
généreuse, dans le sens où toutes les personnes qui meurent dans les
hôpitaux AVEC le coronavirus sont considérées comme mourant DU
coronavirus. »

Alors, combien de personnes parmi celles qui sont déclarées « mortes DU
Covid-19 » en Italie présentaient le Covid-19 comme CAUSE du décès ?
Seulement 12 pour cent. De plus, selon le propre rapport du gouvernement italien,
la moitié des personnes décédées cumulaient trois autres pathologies ou
plus au moment de leur décès. Près de 80 pour cent d’entre elles
souffraient d’au moins deux autres pathologies au moment de leur décès.
Seulement 1,7 pour cent des personnes décédées n’en présentait aucune.

Mais pourquoi dans cette affaire, devriez-vous écouter James Corbett, théoricien de la conspiration, ou même ces stupides conseillers sanitaires du gouvernement italien ? Eh bien, je ne suis pas le seul à douter des chiffres officiels. Il s’avère que le groupe de recherche « Our World in Data » [Notre monde en chiffres – NdT] — et après avoir tenté de suivre les chiffres du Covid-19 — a cessé d’utiliser les données fournies par l’Organisation mondiale de la Santé parce que « en parcourant tous les rapports de situation quotidiens, nous avons constaté de nombreuses erreurs dans les données publiées par l’OMS. ».

Après avoir ouvert le débat sur la crise de la reproductibilité dans le domaine scientifique en publiant en 2005 son article historique intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux
», John Ioannides — que les lecteurs du Corbett Report reconnaîtront — a
récemment remis en question la réponse actuelle au Covid-19 en se
demandant si elle ne constituait pas « un fiasco en devenir ». Voici ce qu’il en dit :

« Les données recueillies jusqu’à présent sur le nombre de personnes
infectées et sur l’évolution de l’épidémie sont totalement incertains.
Compte tenu du nombre limité de tests effectués jusqu’à présent,
certains décès et probablement la grande majorité des infections dues au
SRAS-CoV-2 ne sont pas détectés. Nous ne savons pas si nous échouons à
détecter les infections par un facteur de 3 ou de 300. Trois mois après
l’apparition de l’épidémie, la plupart des pays, y compris les
États-Unis, ne sont pas en mesure de tester un grand nombre de personnes
et aucun pays ne dispose de données fiables sur la prévalence
du virus dans un échantillon aléatoire représentatif de la population
générale
. »

Lorsque l’actuelle hystérie sera passée, les gens constateront que ces
pratiques sont aveuglément acceptées par le public, de la même manière
que nous constatons, aujourd’hui, l’acceptation aveugle de populations
ignorantes soumises aux saignées et autres méthodes utilisées par le
passé dans le domaine médical.

4 – La mort d’un aïeul de 91 ans est une tragédie familiale, pas un événement de portée internationale

Vous persistez néanmoins à prendre ces chiffres bidons au sérieux ? OK. Alors regardons à nouveau ce rapport italien sur les personnes qui meurent AVEC le (et non DU) Covid-19.

Selon ce rapport, l’âge médian des personnes dont le décès a été prononcé avec le (et non du) Covid-19 est de 78 ans. Pour mettre ce chiffre en perspective, l’espérance de vie moyenne en Italie est de 82,8 ans.

Cela signifie que les patients qui décèdent avec (et non de)
la maladie arrivent à un âge qui correspond à l’espérance de vie
moyenne — et, n’oublions pas, ils souffrent également dans la grande
majorité des cas d’au moins deux autres pathologies. Je suis tenté de
dire qu’une panique similaire pourrait être suscitée par n’importe quelle maladie virale en circulation, si elle faisait l’objet d’une communication identique à celle du Covid-19.

Et puisque nous nous livrons à des crimes de pensée, soyons francs : «
Un patient âgé souffrant de complications multiples meurt après avoir
contracté une maladie respiratoire » n’est PAS un sujet d’actualité.
C’est un fait de la vie quotidienne.

Mais en fait, il s’agit d’un fait d’actualité. J’ai suivi la
manière dont les médias mainstream canadiens ont présenté la panique de
la pandémie, et j’ai vu un reportage sur une des émissions nationales
d’information concernant une femme dont la mère de 91 ans est morte dans
une maison de retraite. Il a été sous-entendu que la vie de cette femme
de 91 ans a tragiquement été abrégée par le coronavirus et, pour
aggraver les choses, sa fille n’a pas pu organiser les funérailles de sa
mère ni y assister parce que le Canada est actuellement en confinement.
Je ne sais pas si c’est moi qui ai perdu le contact avec la réalité ou
si ce sont tous les autres, mais permettez-moi de réitérer qu’il ne
s’agit PAS d’un fait d’actualité.

Ne vous méprenez pas : un tel décès est sans aucun doute une tragédie
pour la famille concernée. Je suis de tout cœur avec tous ceux qui
perdent leurs proches dans de telles circonstances. Mais cela ne
constitue pas une raison pour bouleverser toute notre
civilisation. Il est impensable, sur cette base et dans le monde entier,
d’arrêter toute activité de production humaine, de faire s’effondrer
l’économie, d’envoyer des millions et des millions de personnes au chômage,
d’instaurer un confinement, et de commencer à parler de vaccinations
obligatoires, de passeports RFID et autres abrogations des libertés
humaines essentielles.

En fait, si je devais mourir à l’âge de 78 ans d’une quelconque maladie
respiratoire virale en même temps que la cohorte des autres personnes
âgées de 78 ans, je peux vous assurer que je serai outré que les
Pouvoirs qui ne devraient pas être en place utilisent mon décès pour
restreindre les libertés que j’ai passé ma vie à défendre. C’est
écœurant.

« Mais qu’en est-il des jeunes qui meurent du Covid-19 », me direz-vous ?
Cette question est légitime. À nouveau, et selon les rapports officiels
— qui, je vous le rappelle, ne sont pas fiables — des personnes
en-dessous de 78 ans en meurent aussi, bien qu’en nombre moins
important. Et, selon les « modèles » communiqués par les « experts » —
qui, souvenons-nous, ont raison sur tous les sujets — des centaines et
des milliers de morts supplémentaires pourraient être enregistrés avant
que cette pandémie ne s’arrête.

Bon, ceci m’amène à mon ultime crime de pensée.

5 – L’idée que la maladie ou la mort sont évitables est anti-humaine

Des gens meurent.

Parfois, ils meurent dans des accidents de voiture. Parfois, ils meurent
d’accidents du travail. Parfois, ils meurent de vieillesse. Parfois,
ils meurent dans des circonstances extrêmement douteuses
en essayant de faire la lumière sur des informations de nature
inconfortables pour l’état profond. Et, oui, il arrive qu’ils meurent de
maladies respiratoires lors de pandémies virales.

Je vais aller plus loin : notre mortalité fait de nous ce que nous sommes. Savoir qu’ils finiront par mourir constitue pour les humains à la fois une bénédiction et une malédiction. Personne ne sort vivant de cette vie. La question de savoir ce que nous faisons de notre vie devient donc primordiale.

© The Corbett Report

Mais la mort est, de plus en plus, soustraite à la vie. Nos personnes
âgées sont envoyées dans des maisons de retraite pour que nous n’ayons
pas à faire face au vieillissement. L’industrie funéraire est propre et
antiseptique. La mort est devenue une abstraction ; quelque chose qui
arrive quelque part, à d’autres personnes. Mais sûrement pas à nous, cependant.

Toute cette folie pandémique semble reposer sur l’idée que la maladie et
la mort sont en quelque sorte évitables. Que nous avons vaincu de
telles choses. Ou, du moins, qu’aucune nouvelle maladie — issue
de la bio-ingénierie ou pas — ne pourrait jamais venir perturber notre
équilibre parfait avec la Nature. En effet, beaucoup de gens meurent de
la grippe chaque année, mais cela ne compte pas. Ce n’est pas nouveau.

Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas travailler à la guérison
des maladies et à l’amélioration de notre santé. Bien au contraire.
C’est juste que cette actuelle crise d’hystérie semble presque
anti-humaine ; comme si nous devions être capables de transcender la
mortalité de notre humanité.

CJ Hopkins, avec son humour caractéristique, souligne dans son dernier article l’absurdité de cette « guerre contre la mort » :

« Nous ne pouvons pas laisser ces semeurs de dissension russes, ces accélérateurs néo-nazis
et ces sympathisants des coronavirus nous embrouiller. Ils veulent nous
convaincre que la mort est, oui, effrayante et triste, mais inévitable
et naturelle. C’est complètement insensé et sans cœur ! Non, nous devons
fermer nos esprits à ces absurdités. Des gens meurent ! Ce n’est pas
normal ! La mort est notre ennemi ! Nous devons la vaincre ! Nous devons
traquer et neutraliser la mort ! La déraciner si elle se cache et la
pendre comme nous l’avons fait avec Saddam ! »

Je ne sais pas pourquoi l’idée que la mort fait partie de la vie devrait être controversée. Mais, étant donné que même un blogueur respecté comme Craig Murray peut largement être critiqué par son propre public pour avoir osé publier des réflexions similaires, je suppose que c’est le cas. Je ne sais plus. Peut-être suis-je complètement à côté de la plaque.

Tout ce que je sais, c’est que la
marge de manœuvre pour exprimer son désaccord sur ces sujets disparaît
rapidement. Il est temps pour ceux d’entre nous qui peuvent tolérer le
crime de pensée de se serrer les coudes. La police de la pensée se
rapproche
.

Alors peut-être que vous n’êtes pas d’accord avec moi. Peut-être
êtes-vous offensé par ce que je dis. Vous avez peut-être, vous aussi,
des crimes de pensée que vous n’osez pas exprimer. Mais si nous
n’engageons pas le dialogue sur ces idées maintenant, quelles sont les
chances que ces informations soient plus faciles à partager à l’avenir ?

Quel est donc votre crime de pensée ? Partagez-le avec la communauté dans les commentaires ci-dessous.

Source de l’article publié le 30 mars 2020 : The CorbettReport
Traduction : Sott.net



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