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24 septembre 2020

L’«accord du siècle»: Moscou commente le plan avancé par Trump




Une solution cruciale en ce qui concerne le règlement équitable et durable du conflit au Proche-Orient doit appartenir aux Palestiniens et aux Israéliens, a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, en commentant le fameux «accord du siècle» proposé par le Président des États-Unis.

Le conflit au Proche-Orient doit être réglé par les Palestiniens et les Israéliens eux-mêmes, selon le ministère russe des Affaires étrangères qui a commenté l’«accord du siècle» proposé par Donal Trump.

La diplomatie russe a tenu à souligner que son pays était prêt à une étroite collaboration avec les parties en conflit et avec le Quatuor des médiateurs internationaux (les États-Unis, l’Union européenne, la Russie, les Nations unies).

«Je voudrais tout d’abord souligner que c’est aux Palestiniens et aux Israéliens eux-mêmes d’avoir le dernier mot en matière de règlement équitable et durable, car il s’agit précisément de leur avenir», a indiqué Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, ce jeudi 30 janvier.

Elle a également assuré que la Russie réaffirmait sa volonté de «continuer à travailler de manière constructive dans le cadre des efforts collectifs qui visent un règlement durable et complet du conflit arabo-israélien».

«Ils sont également déterminés à coordonner étroitement leurs actions avec les partenaires palestiniens et israéliens, certainement les États du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, les parties du Quatuor pour le Moyen-Orient, toutes les parties intéressées par l’établissement rapide d’une paix durable au Moyen-Orient», a déclaré la diplomate.

L’«accord du siècle» de Trump

Ce mardi 28 janvier, le Président des États-Unis a rendu public un plan de règlement du conflit israélo-palestinien qu’il a baptisé lui-même «accord du siècle». Il y promet aux Palestiniens 50 milliards de dollars d’investissements pour redresser l’économie palestinienne, créer des dizaines de milliers d’emplois et résorber le chômage.

Le projet prévoit notamment l’institution d’un État palestinien et le maintien du statut de Jérusalem en tant que capitale indivisible d’Israël.

En ce qui concerne Mahmoud Abbas, il a déjà précisé que ce plan ne passerait pas car, d’après lui, Jérusalem n’est pas à vendre.





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