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27 February 2020

opportunités et risques et nécessité d’un large débat national



Pétrole/gaz de schiste : opportunités et risques et nécessité d’un large débat national

Synthèse du rapport établi sous la direction du professeur Abderrahmane MEBTOUL pour le Premier Ministère ( 25 janvier 2015)

Lors de la rencontre avec la presse nationale, Mr le Président de la république Mr Abdelamajid Tebboune le sujet du pétrole et du gaz de schiste a été abordé, dossier stratégique engageant la sécurité nationale, ne devant pas être utopique 98% des recettes en devises directement et indirectement provenant des hydrocarbures , irriguant toute la société algérienne, et encore pour longtemps du fait que tous les pouvoirs depuis l’indépendance politique n’ont pas engagé les véritables réformes structurelles , je le cite : « « si nous voulons élever le niveau de vie, cette richesse doit être exploitée, mais l’exploitation du gaz de schiste nécessite un débat national ». Dans ce cadre, je voudrais dénoncer certains propos d’anti nationalistes que certains voudraient faire porter aux populations du Sud, pouvant affirmer ayant vécu durant la route de l’unité africaine vers les années 1972/1973 en tant qu’officier d’administration pour la route de l’unité africaine à El Goléa et In Sahah que les populations du Sud tiennent à l’unité nationale et qu’il faut savoir uniquement dialoguer avec ces populations paisibles. Je rappelle les principaux axes directeur de l’audit réalisé sous ma direction « Pétrole et gaz de schiste: opportunités et risques » assisté de 20 experts nationaux, internationaux et les cadres du secteur, 10 volumes 980 pages remis au gouvernement de l’époque, le 25 février 2015, que je viens de transmettre le 24 janvier 2020, pouvant être utile pour la décision, à Mr le Président de la République et à Mr le Premier ministre

1.-Privilégier le dialogue productif loin des idéologies

Le problème stratégique de l’Algérie est d’éviter des débats stériles étant une opportunité face à l’épuisement des réserves, l’énergie étant au cœur de la sécurité nationale mais évaluer également les risques passant renvoyant globalement à la gouvernance, qui doit être rénovée, l’objectif stratégique étant une économie hors hydrocarbures dans le cadre des valeurs internationales. Concernant ce dossier, l’agence américaine sur l’Energie a estimé que le Monde aurait environ 207 billions de mètres cubes réparties comme suit : la Chine 32, l’Argentine 23, l’Algérie 20, les USA 19, le Canada 16, le Mexique 15 ; l’Australie 12, l’Afrique du Sud 11, la Russie 8 et le Brésil 7 billions de mètres cubes. Les gisements de gaz de schiste en Algérie sont situées essentiellement dans les bassins de Mouydir, Ahnet, Berkine-Ghadames, Timimoun, Reggane et Tindouf. Est-ce que ces données sont-elles faibles pour l’Algérie ? A la suite de faux débats, j’ai présenté un dossier élaboré sous ma direction regroupant des experts nationaux et étrangers au premier ministre le 24 février 2015. De l’avis de la majorité des experts, l’énergie étant au cœur de la sécurité nationale, c’est une opportunité pour l’Algérie, sous réserve de sa rentabilité économique, (‘ non rentable actuellement pour l’Algérie le cout d‘un puits étant estimé entre 15/20 millions de dollars) , de la protection de l’environnement et des nappes phréatiques d’eau du Sud.. La majorité des experts, notant que ce dossier sensible nécessite une formation pointue et posant une problématique sociétale, une bonne communication en direction de la société. Pour éviter de perturber la gestion de Sonatrach, société commerciale stratégique, il a été préconisé que ses dirigeants évitent de s’exposer aux débats, devant laisser au Ministre seul habilité politiquement, à exposer ses arguments. À ce titre, il est souhaitable qu’une institution indépendante créée, relevant non d’un département ministériel, évitant d’être juge et partie, mais du président de la République ou du premier Ministre associant la société civile de chaque région, des experts indépendants, des représentants du Ministère de l’Energie et d’autres départements ministériels, travaillant en étroite collaboration avec les institutions internationales. Je rappelle que le président de la république et le premier ministre ont tenu à souligner que l’Algérie est à l’ère de l’exploration, et l’exploitation qui ne verra pas le jour avant 2020/2025 sous réserve du respect de l’environnement et de la rentabilité, principes contenus dans la loi des hydrocarbures.

2- Huit précisions sur le gaz de schiste s’imposent

Les experts ont tenu à rappeler que le problème central est de définir le futur modèle de consommation énergétique allant vers un MIX énergétique Il s’agit de ne pas privilégier une énergie aux dépens d’autres, afin de ne pas polluer le paysage médiatique, laisser aux experts le soin de débatte scientifiquement, tenant compte des nouvelles mutations énergétique. .

1.- La fracturation est obtenue par l’injection d’eau à haute pression (environ 300 bars à 2 500/3000 mètres) contenant des additifs afin de rendre plus efficace la fracturation dont du sable de granulométrie adaptée, des biocides, des lubrifiants et des détergents afin d’augmenter la désorption du gaz.

2.- Il faut savoir d’abord que le gaz de schiste est concurrencé par d’autres énergies substituables et que les normes internationales donnent un coefficient de récupération en moyenne de 15/20% et exceptionnellement 30%, pouvant découvrir des milliers de gisements mais non rentables financièrement, les réserves se calculant selon le couple prix international des énergies et coût.

3.- 1000 puits donnent environ 50 milliards de mètres cubes gazeux par an.. Pour les 1000 puits, la durée de vie ne dépasse pas cinq années, devant se déplacer vers d’autres sites assistant donc à un perforage sur un espace déterminé comme un morceau de gruyère.
4.- Environ 1000 puits est une hypothèse puisque même pour le gaz traditionnel, le maximum de forage n’a jamais dépassé 200 puits. Même dans cette hypothèse maximale de 200 puits donnant 10 milliards de mètres cubes gazeux non conventionnel, un peu plus que le projet GALSI actuellement gelé, dont le coût est passé de 2,5 à 4 milliards de dollars fin 2014 , non rentable au vu du prix actuel, dont la capacité prévue était de 8 milliards de mètres cubes gazeux.

5.- La rentabilité implique – au vu de la structure des prix actuels au niveau international, concurrencé par le gaz conventionnel- un coût minimum de 12 dollars le MBTU et un prix de cession supérieur à 15/17 dollars le MBTU, tenant du coût de transport- s’alignant sur l’Asie puisqu’aux USA le MBTU varie entre 4/5 dollars et en Europe après la catastrophe au Japon entre 9/12 dollars le MBTU, existant une déconnexion du prix du gaz sur celui du pétrole depuis plusieurs années. Pour s’aligner sur le prix de cession actuel, devant tenir compte de la profondeur ( le cout n’est pas le même pour 600 mètres ou 2000/3000 mètres supposant le bétonnage), le coût du forage du gaz non conventionnel d’un puits devrait être moins de 5/7 millions de dollars pour être rentable , alors que selon les experts il donnerait dans la situation actuelle 18/20 millions de dollars par puits

6.- . L’exploitation de ce gaz implique de prendre en compte que cela nécessite une forte consommation d’eau douce, et en cas d’eau saumâtre, il faut des unités de dessalement extrêmement coûteux, autant que les techniques de recyclage de l’eau.
7.- Surtout cela peut avoir des effets nocifs sur l’environnement, (émission de gaz à effet de serre) , la fracturation des roches pouvant conduire à un déséquilibre spatial et de l’équilibre écologique Et en cas de non maîtrise technologique, elle peut infecter les nappes phréatiques au Sud, l’eau devenant impropre à la consommation avec des risques de maladies comme le cancer.
8.- Seuls les USA maîtrise, encore imparfaitement, cette technologie de fracturation hydraulique. Un co-partenariat incluant des clauses restrictives avec d’importantes pénalités en cas de non-respect de l’environnement et la formation des Algériens pour tout opérateur étranger, USA et autres, est indispensable.

3- D’autres techniques en cours économisant l’eau et les produits chimiques

Aujourd’hui, pour récupérer le gaz de schiste, la technique utilisée est la fracturation hydraulique, consistant à injecter un fluide consistant d’environ 90% d’eau, 8 à 9,5% de « proppants » (sable ou billes de céramique) et 0,5 à 2% d’additifs chimiques – sous très haute pression. Au niveau tant de la communauté scientifique que des opérateurs l’objectif premier est d’améliorer la fracturation hydraulique, les recherches s’orientant sur la réduction de la consommation d’eau, le traitement des eaux de surface, l’empreinte au sol, ainsi que la gestion des risques sismiques induits. Concernant le problème de l’eau qui constituera l’enjeu géostratégique fondamental du XXIème siècle (l’or bleu), selon les experts, trois types de fluides peuvent être utilisés à la place de l’eau : le gaz de pétrole liquéfié (GPL), essentiellement du propane, les mousses (foams) d’azote (N2) ou de dioxyde de carbone (CO2) et l’azote ou le dioxyde de carbone liquides. L’utilisation des gaz liquides permet de se passer complètement ou en grande partie d’eau et d’additifs. Pour les mousses, par exemple la réduction est de 80 % du volume d’eau nécessaire étant gélifiées à l’aide de dérivés de la gomme de Guar. Ainsi sans être exhaustif, du fait de larges mouvements écologiques à travers le monde, des alternatives à la fracturation hydraulique sont encore à un stade expérimental et demandent à être plus largement testées, l’objectif étant de minimiser l’impact environnemental de la fracturation hydraulique tant pour les volumes traités que pour la qualité des eaux traitées et de diminuer significativement la consommation d’eau et/ou d’augmenter la production de gaz. La fracturation au gel de propane est en cours d’utilisation sur environ 400 puits au Canada et aux États-Unis (plus de 1.000 fracturations déjà effectuées). L’eau pourrait aussi être remplacée par du propane pur (non-inflammable), ce qui permettrait d’éliminer l’utilisation de produits chimiques. Les premiers puits utilisant cette méthode ont été fracturés avec succès en décembre 2012 aux États-Unis. Nous avons la fracturation exothermique non-hydraulique (ou fracturation sèche) qui injecte de l’hélium liquide, des oxydes de métaux et des pierres ponce dans le puits, la fracturation à gaz pur peu nocive pour l’environnement surtout utilisée dans des formations de roche qui sont sensibles à l’eau à maximum 1500 m de profondeur ; la fracturation pneumatique qui injecte de l’air comprimé dans la roche-mère pour la désintégrer par ondes de chocs, n’utilisant pas d’eau , remplacée par l’air mais utilisant certains produits chimiques en nombre restreints ; enfin la stimulation par arc électrique (ou la fracturation hydroélectrique) qui libère le gaz en provoquant des microfissures dans la roche par ondes acoustiques, utilisant selon les experts pas ou très peu d’ eau, ni proppants ou produits chimiques, mais nécessitant beaucoup d’ électricité. Selon certains experts, horizon 2040/2050, l’hydrogène est une piste sérieuse enrichissant le « mix » ou le bouquet énergétique mondial, pour le transport et le stockage des énergies intermittentes et pourrait aussi permettre de produire directement de l’énergie tout en protégeant l’environnement , l’hydrogène en brûlant dans l’air n’émettant aucun polluant et ne produisant que de l’eau. Un rapport rédigé le 22 janvier 2014 par des experts pour le parlement français à partir de tests expérimentaux montre qu’un (1) kg d’hydrogène libère environ trois fois plus d’énergie qu’un (1) kg d’essence, mais que pour produire autant d’énergie qu’un litre d’essence, il faut 4,6 litres d’hydrogène comprimé à 700 bars (700 fois la pression atmosphérique). Cette étude rappelle également qu’il suffit d’un kilo de d’hydrogène (H2), stocké sous pression, (représentant un coût d’environ huit euros) pour effectuer une centaine de kilomètres dans un véhicule équipé d’une pile à combustible. Toujours selon ce rapport, à terme, avec le développement conjoint des véhicules à hydrogène et des piles à combustible destinées aux bâtiments et logements, on peut tout à fait imaginer le développement d’un réseau de production et de distribution transversale et décentralisée d’énergie. Dans ce schéma, organisé à partir de réseaux intelligents « en grille », les immeubles de bureaux et les habitations produiraient ou stockeraient leur chaleur et leur électricité sous forme d’hydrogène et pourraient également alimenter en partie le parc grandissant de véhicules à hydrogène. Mais ce concept fonctionnerait également dans l’autre sens et les voitures à hydrogène, lorsqu’elles ne seraient pas en circulation, deviendraient autant de microcentrales de production d’énergie qui pourraient à leur tour contribuer à l’alimentation électrique des bâtiments et logements.

4.- Aller vers la transition énergétique

Il s‘agit ni d’être contre, ni d’être pour, l’objectif stratégique est de l’insérer dans le cadre de la transition énergétique reposant sur un Mix énergétique pouvant donc être une opportunité face à l’épuisement de ses ressources traditionnelles horizon 2030 mais devant évaluer les risques sans passion, l’option du gaz de schiste ayant été introduite dans la nouvelle loi des hydrocarbures mais avec des gardes fous

Et là on revient à la ressource humaine pilier de tout processus de développement fiable et d’éviter cette mentalité bureaucratique rentière de non maturation des projets surtout pour ce cas stratégique. Car, si l’humanité a consommé est passé du charbon aux hydrocarbures ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas de charbon dont les réserves mondiales dépassent 200 ans contre 40/50 ans pour le pétrole/gaz traditionnel mais que grâce à la révolution technologiques la rentabilité économique était meilleure. La transition pouvant être définie comme le passage d’une civilisation humaine construite sur une énergie essentiellement fossile, polluante, abondante, et peu chère, à une civilisation où l’énergie est renouvelable, rare, chère, et moins polluante ayant pour objectif le remplacement à terme des énergies de stock (pétrole, charbon, gaz, uranium) par les énergies de flux (éolien, solaire, biomasse). Le développement actuel de l’extraction d’énergies fossiles dites « non conventionnelles », telles que les gaz de schistes ou le pétrole off-shore profond, peuvent repousser le pic, sans pour autant modifier le caractère épuisable de ces ressources. D’une manière générale, l’énergie est au cœur de la souveraineté des Etats et de leurs politiques de sécurité allant parfois à provoquer des guerres. Les avancées techniques (Gnl-gaz naturel liquéfié, gaz de schiste, amélioration des performances d’exploitation de gisements d’hydrocarbures) couplées aux dynamiques économiques modifient les rapports de force à l’échelle mondiale et affectent également les recompositions politiques à l’intérieur des Etats comme à l’échelle des espaces régionaux. Aussi s’agit-il de cerner le concept de transition énergétique impliquant de bien répondre à cinq questions essentielles.

1 – Premièrement, si l’humanité généralisait le mode de consommation énergétique des pays riches, il nous faudrait les ressources de 4 ou 5 planètes d’où l’urgence d’une adaptation pour un nouveau modèle de consommation.

2 – Deuxièmement, la transition énergétique renvoie à d’autres sujets que techniques, posant la problématique sociétale, autant que la fiscalité énergétique influant sur le choix des allocations des ressources et ayant un impact sur la répartition du revenu par catégories socio professionnelles. ). Il ne suffit pas de faire une loi car le déterminant c’est le socle social Cela pose la problématique d’un nouveau modèle de croissance : tous les secteurs économiques, tous les ménages sont concernés : transport, BTPH ; industries, agriculture. Les choix techniques d’aujourd’hui engagent la société sur le long terme. Il ne faut pas être pessimiste devant faire confiance au génie humain. Le passage de l’ère du charbon à l’ère des hydrocarbures ce n’est pas parce qu’il n’y avait plus de charbon, et demain d’autres sources d’énergie. Cela est due aux nouveau procédés technologiques qui produit à grande échelle ont permis de réduire les coûts ce que les économistes appellent les économies d’échelle influant d’ailleurs sur la recomposition du pouvoir économique mondial et sur les gouvernances locales.

3 – Troisièmement, il faut être réaliste et d’éviter une vision unilatérale car les fossiles classiques demeureront encore pour longtemps la principale source d’énergie. Aussi, la transition énergétique doit être fondée sur deux principes : premièrement, sur la sobriété énergique (efficacité énergétique), impliquant la maîtrise de la demande, la sensibilisation, mais aussi la formation pour forger de nouveaux comportements et donc un changement de culture. C’est-à-dire qu’il faut de nouveaux réseaux, un nouveau système de financement par de nouvelles politiques publiques, agir sur la réduction des besoins énergétiques en amont en augmentant l’efficacité des équipements et de leurs usages (par exemple nouveaux procédés pour le BTPH- transport pour des économies en énergie, (plus de 7O% de la consommation d’énergie) passant par la rénovation des bâtiments existants et un nouveau mode de transport.

4 – Quatrièmement, cela renvoie au MIX énergétique qui nécessitera d’adapter le réseau électrique aux nouveaux usages, supposant un nouveau réseau de distribution adapté aux nouvelles productions et de consommations pour garantir la continuité de fourniture et au meilleur prix.

5.- Cinquièmement, la transition énergétique suppose un consensus social, l’acceptabilité des citoyens du fait de la hausse à court terme du coût de l’énergie, mais profitable aux générations futures, supposant des mécanismes car la question fondamentale est la suivante : cette transition énergétique, combien ça coûte, combien ça rapporte et qui en seront les bénéficiaires? La transition énergétique est un processus long éminemment politique qui devrait être traitée loin de toute polémique politique, en étant constructif et non partisan, impliquant un nouveau modèle de consommation évolutif: exemple le téléphone portable qui concernera des milliards d’individus au niveau de la planète suppose une recharge par l’électricité. D’autres besoins nouveaux pourront apparaître au fil des décennies, l’objectif stratégique étant d’éviter la précarité énergétique de la majorité.

En résumé, l’Algérie est en phase d’exploration et non d’exploitation qui ne pourrait se faire éventuellement que vers 2025 qui sera fonction du nouveau modèle de consommation énergétique mondial, du cout et du vecteur prix et d’un consensus social. Il faut pour éviter des débats stériles clarifier le rôle des institutions chargées de la stratégie énergétique notamment réactiver le conseil national de l’Energie, présidé par le Président de la République seul habilité à tracer la politique énergétique future du pays et le Conseil Economique et Social, lieu de dialogue par excellence

. 25/01/2020- [email protected]
Références

Audit sous la direction du professeur Abderrahmane MEBTOUL « Pétrole et gaz de schiste: opportunités et risques » assisté de 20 experts internationaux 10 volumes 980 pages Premier Ministère Alger- 25 février 2015 .

Ci-joint le plan sommaire du rapport et pour éviter toutes mauvaises interprétations sans aucune rémunération,

– Volume I : Synthèse à partir de la sélection de rapports transmis de managers de différents horizons d’experts internationaux et nationaux
-Volume II- Données technico-économiques Sur le gaz de schiste par les experts internationaux

Volume III- Ceux qui mettent en relief le danger -contre l’environnement et prônent la maîtrise technologique

-Volume IV- Ceux qui prônent son exploitation mais sous condition d’une formation pointue

-Volume V- Les nouvelles techniques comme alternatives à la fracturation hydraulique

-Volume VI – Etudes sur la rentabilité économique du pétrole-gaz de schiste aux USA et dans le monde

-Volume VII- Avis des experts de Sonatrach et du Ministère de l’Energie et débats contradictoires entre experts algériens

-Volume VIII- Annexe -Extrait du rapport pour le gouvernement américain en date du 27 octobre 2014 sur les mutations des filières

énergétiques dont le pétrole-gaz de schiste : 2015/2040- (plus de 100 experts-480 pages) A Reality Check On US. Governement Forecasts For A Lasting Tight Oi, Shale Gas Bom.

Pr A. Mebtoul parution en anglais – site international Mena /Forum diffusion internationale Bruxelles/Londres 03 octobre 2017-« Going for Shale Oil and Gas in Algeria » Dr Abderrahmane Mebtoul Professeur des universités expert international directeur d’études Ministère Energie Sonatrach1974/1979-1990/1995-2000/2007-2013/2015 -a été le chef de fil de la délégation algérienne au sommet de la société civile des deux rives de la Méditerranée le 24 juin 2019 à Marseille où il a présidé la commission de la transition énergétique au sein de l’espace des 5+5 . – Pr Abderrahmane Mebtoul « Sonatrach dans un environnement concurrentiel »,parue dans la revue mensuelle en anglais Arab Oil Gas Magazine vol. XXXX juin2003( Paris Londres) et revue bi mensuelle pétrole et gaz arabes publication simultanée en anglais et en français vol XXXV n°817 avril 2003-

Contribution à la prestigieuse haute Ecole-HEC Montréal novembre 2012 « pour un nouveau management stratégique de Sonatrach- -conférences du Pr Abderrahmane Mebtoul devant le parlement européen -octobre 2013- sur« le Maghreb face aux enjeux géostratégiques » où a été abordé la stratégie énergétique comme facteur d’intégration -Séminaire international organisé par l’institution de la coopération allemande au développement (GIZ) le 17 octobre 2012 à Oran « les sept axes de la transition énergétique en Algérie »

– conférence au Sénat français « l’Algérie face à la transition énergétique mondiale » ( décembre 2013) – la stratégie gazière en Algérie et le marché européen , face la concurrence internationale » (revue internationale gaz d’aujourd’hui Paris janvier 2015)- Forum mondial du Développement durable Paris (France) le 13mars 2017 Intervention du professeur Abderrahmane Mebtoul, « quelle transition énergétique pour l’Algérie ? » –Voir audits opérationnels sous la direction du professeur Abderrahmane Mebtoul de 1974 à 2015 1.-Bilan de Sonatrach -Ministère Industrie/Energie Alger- 1974/1976 assisté des cadres dirigeants de Sonatrach et d’experts nationaux 7 volumes 680 pages. 2.- -Pour un nouveau modèle de consommation des carburants audit assisté du bureau d’études Ernest Young et des cadres dirigeants de Sonatrach2007 8 volumes 780 pages où un volume traite d’une manière opérationnelle des subventions ciblées intra socio- professionnelles et inter régionales



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