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21 septembre 2020

En fuyant au Liban, Ghosn aurait pris le train pour rejoindre l’aéroport du Kansai




De nouveaux détails ont émergé lundi sur les premières heures de l’évasion de Carlos Ghosn, qui aurait pris un train de Tokyo à Osaka en compagnie de plusieurs personnes encore non identifiées par la police japonaise.

Carlos Ghosn a pris un train à grande vitesse (shinkansen) dimanche 29 décembre de Tokyo à Osaka (ouest), où il est arrivé en début de soirée le même jour, selon le quotidien Yomiuri Shimbun et la chaîne de télévision nippone NTV.

Il aurait voyagé en compagnie de plusieurs personnes que la police japonaise cherche actuellement à identifier à partir d’images de vidéosurveillance, explique le Yomiuri.

À Osaka, M. Ghosn aurait rejoint en taxi un hôtel près de l’aéroport international du Kansai, a précisé NTV.

La suite de sa fuite demeure pour l’heure mystérieuse. D’après de premières informations, il a embarqué à bord d’un jet privé le 29 décembre en fin de soirée à destination d’Istanbul. Arrivé à l’aéroport Atatürk le lendemain matin, il a pris de là un autre appareil privé pour rallier Beyrouth.

Pour éviter les contrôles à l’aéroport au Japon, il se serait dissimulé dans un caisson à roulettes servant à transporter du matériel de concert, a affirmé ce week-end le Wall Street Journal.

Retrouvé par les enquêteurs turcs dans un des jets utilisés, ce caisson était percé de petits trous pour lui permettre de respirer, selon le quotidien économique américain.

Le contrôle au rayon X des bagages n’est pas obligatoire au Japon pour les jets privés, a confirmé le ministère nippon des Transports.

Interdit de quitter le Japon

Inculpé au Japon pour malversations financières présumées, l’ancien grand patron de Renault et Nissan avait été libéré sous caution fin avril 2019, mais il avait l’interdiction de quitter le Japon dans l’attente de son procès.

Le Franco-libano-brésilien de 65 ans était assigné à résidence à Tokyo. Il pouvait toutefois sortir librement de chez lui et faire des voyages de moins de 72 heures à travers le pays sans demander une autorisation du tribunal.

Par ailleurs, les agents d’une société privée soupçonnés d’être mandatés par Nissan pour le suivre en permanence avaient quelque peu relâché leur vigilance ces derniers temps, selon une source proche de son entourage interrogée par l’AFP.





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