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22 September 2019

Donner et servir dans un contexte oligarchique!



Nous sommes en train de quitter le monde organisé par des Etats pour celui de leur fusion, et leur globalisation.

La globalisation observée repose sur 2 éléments fondamentaux:

les interactions qui sont des relations
La collectivisation des richesses naturelles et productives de la planète vers un niveau supranational privatisé. D’ailleurs, nous sommes d’ores et déjà dans un contexte d’oligopolisation, et même de monopolisation, avancée du fameux marché.

Ci-dessous, une présentation de Mme Lasida, économiste, qui propose un nouveau modèle économique et social qui ressemble fortement à celui prôné par la globalisation. Une phrase est particulièrement intéressante: « La liberté doit passer avant la propriété« . Voilà un discours qui n’est autre que l’antichambre du collectivisme que nous percevons de plus en plus clairement sous nos cieux. Ses héros les plus actifs sont les banquiers centraux…

Revenons à Mme Lasida qui dit que « Tout est don ». Or, dans Dépossession, nous avons bien mis en évidence l’hyperpuissance d’une micro-élite qui a pris dans ses filets globalisant les richesses planétaires. Est-ce que le modèle de Mme Lasida prévoirait-il leur mise à disposition de l’humanité?

Pour l’instant, aucun dirigeant ou influenceur pro-système n’évoque ces richesses en tant que biens communs. Cela signifie que la collectivisation qui a cours sous la houlette des banquiers centraux se fait par des privés, avec des privés, et pour des privés. Un silence lourd et pesant entoure l’affectation finale des richesses planétaires. Nous sommes loin d’un éventuel Grand Soir et de la suppression des classes.

Bien que cachée derrière des cascades et des cascades d’entités commerciales, ou d’organisations non gouvernementales anonymisées, la suprématie de la micro-élite, demeure une réalité de tous les instants.

De son côté, le professeur Philippe Laurent, en parlant du revenu de base universel, RBI (voir ci-dessous), nous annonce le monde de demain. Un monde clivé dans lequel tout est don mais que pour une partie de la population. Un don à sens unique et en direction de la très discrète élite qui continuerait d’engranger richesses et pouvoir!

Ce serait l’oligarchie donc qui verserait le fameux revenu universel contre dons ou services dans une économie partagée.

Au fait quid des personnes non productives? Aux dernières nouvelles, les soins aux aînés sont remis en question au-delà d’un certain âge, l’assistance au suicide est omniprésente dans les allées des homes, etc. Cela rappelle cette phrase qui a été prononcée par un directeur d’hôpital universitaire, et qui a le mérite d’avoir révélé ce que certains disent tout bas:«Il faut se demander si certains soins sont nécessaires ou simplement utiles. Par exemple, une opération de la hanche à 80 ans ou la pose d’un stent à un nonagénaire sont-ils nécessaires ou est-ce du luxe? Ce sont des choix de société, qui dépassent le rôle d’un directeur général.»

Bref, ceux qui ont pris le pouvoir financier et monétaire semblent non seulement disposer du présent et de l’avenir de l’humanité, mais aussi de son droit de vie.

Tout intellectuel qui ne dénonce pas les bénéficiaires finaux du modèle sociétal actuel pourrait être suspecté de complaisance, voire de cautionner la désacralisation de la vie humaine.

LHK Liliane Heldkhawam

» La crise écologique est l’opportunité de réaliser un rêve”. Professeur Elena Lasida.

La crise écologique est l’opportunité de réaliser le rêve d’un nouveau modèle économique et social, estime Elena Lasida. La professeure d’économie à l’Institut catholique de Paris, refuse la résignation ou le catastrophisme. Il ne s’agit pas seulement de trouver des solutions pour préserver le mode de vie actuel, ou réparer la planète, mais bien d’ouvrir un ‘imaginaire de vie bonne’.

S’exprimant à l’occasion du Dialogue sur le bien commun européen réuni, le 26 mars,2019, à Paris, Elena Lasida a souligné la nécessité de changer de paradigme comme le demande le pape François dans son encyclique Laudato si. Il ne suffit pas de modérer notre consommation trop gourmande des biens de la terre, il faut entrer dans de nouvelles logiques de fonctionnement et de comportement sur la voie d’une écologie intégrale. En 2016, dans son discours lors de la remise du Prix Charlemagne, le pape François plaçait le défi pour l’Europe dans trois termes: Intégrer – dialoguer – générer.



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