Le préfet des Pays de la Loire, Claude d’Harcourt, porte plainte contre Claude Sérillon (ancien présentateur objectif du 20h00 de France 2 et ancien conseiller apolitique du président François Hollande) qui a tweeté, au sujet de la mort de Steve Maia Caniço : « Une nuit à Nantes parce que la musique était trop forte un préfet de la République a décidé que la vie d’un homme pouvait être effacée ».

Le préfet a raison ! Vouais, la musique n’était pas « trop forte », mais elle n’avait pas cessé à la minute qu’il avait fixée, ce qui justifia l’envoi de keufs, de chiens, un déluge de grenades, des matraquages et 14 jeunes tombés à l’eau, effacés du quai et barbotant dans la Loire en attendant les sauveteurs.

Donc, au nom de la vérité, je soutiens le préfet. Mais si un jour il va en prison, je soutiendrai ses geôliers. Et si ses codétenus le tabassent, je n’entendrai pas à cause de la musique trop forte ou ininterrompue.

Théophraste R. (Versatile apparent, diplômé de Cohérence politique et musicale).





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