Des manifestations ont eu lieu ce mercredi 03 juin à Tel-Aviv et dans le nord d’Israël pour la troisième journée consécutive, après le décès d’un jeune Israélien d’origine éthiopienne, tué par un policier, la communauté éthiopienne dénonçant un crime raciste.
Lire la dépêche AFP ci-dessous (totalement ignorée par les médias qui ont pignon sur rue: devinez pourquoi…).

L’événement n’est pas nouveau.

Les juifs d’origine éthiopienne sont maltraité depuis leur déménagement en plusieurs phases précipitées depuis 1984.

Au lieu de commenter cet événement, je vous joins à nouveau mon papier du 11 mai 2015 qui fait le tour de la question. En 4 anas rien n’a changé dans cette glorieuse patrie, creuset exemplaire de la justice, de la charité humaine et de la démocratie.

Djeha,
J. 04 juillet 2019

« Salauds de pauvres ! »

Qui sait le sort fait aux Falashas éthiopiens en Israël ? Je vous invite à prendre connaissance de la manière avec laquelle les juifs maltraitent d’autres juifs.

1.- On peut se demander : si Israël avait existé en 1933, rien n’aurait interdit d’imaginer une coopération intense et intime entre le IIIème Reich et les sionistes. Cette hypothèse qui peut choquer au premier abord, est à considérer sérieusement observant les traitements infligés par Israël depuis 1948 aux populations palestiniennes et depuis 2004 aux Falashas.

Les médias non seulement n’en rendent pas compte, mais dresse un « Mur » (dans cette caserne qui se fait passer pour un pays, c’est la tradition) pour que l’opinion publique mondiale ne découvre pas les agissements de groupes de nazis entretenus au sein de ce « peuple martyr » qui a été décimé – comme on nous l’assène tous les jours – par la « Shoah ».

Cette hypothèse est d’autant moins fantaisiste qu’une coopération de ce type avait existé entre Israël et le régime d’apartheid en Afrique du sud. Des expériences communes avaient été menées notamment dans le domaine de l’armement et pour la mise au point de la bombe atomique israélienne.

Tout cela relativise notablement et éclaire sous un angle particulier toutes les commémorations larmoyantes organisées en toutes circonstances, en mémoire de l’extermination des juifs d’Europe.

Naguère suppliciée, aujourd’hui, minorité écrasante.

2.- Certes les Falashas viennent d’un pays pauvre. Sans doute la revendication de leur identité juive, suivie d’une alyah pouvait offrir des perspectives d’avantages matériels à ne pas négliger. On peut vivre d’amour et d’eau fraîche, mais on n’y survit pas longtemps.

Cependant ces africains discriminés gagneraient à considérer avec attention la situation de leurs « compatriotes » Palestiniens. Les sionistes constituent une société de castes imperméables et cloisonnées, similaires à celles que connaît l’Inde. Ces hiérarchies sont savamment cachées derrière la multitude de sectes plus ou moins religieuses financées de manière occulte par des fonds étrangers.

En dehors de ces réseaux, être israélien ou juif ne représente qu’un intérêt très relatif.

3.- On peut alors se demander pourquoi les Israéliens se sont dépêchés de « rapatrier » ces populations, si c’est pour les maltraiter de manière si révoltante ? Sûrement pas pour une quelconque solidarité confessionnelle ou raciale…

La réponse est très simple : Les Falashas sont là entre autres pour réduire la dépendance de l’économie d’Israël à l’égard des travailleurs palestiniens systématiquement exploités. Mais toujours des travailleurs à risque.

Cela aurait permis aussi d’envisager d’expulser ces Palestiniens de l’intérieur qui menace démographiquement à terme l’existence même d’Israël.

Cette technique est déjà utilisée avec l’importation de travailleurs asiatiques non musulmans exploités méthodiquement, comme ils le sont chez les enturbannés du Golfe qui eux aussi croient descendre de Très Haut. D’où ils ne sont jamais remontés, mais ça c’est une autre histoire…

Le problème vient de la crise économique qui réduit les besoins en mains d’œuvre et met au rebut et au chômage les falashas réduits à la mendicité.

Et comme les Falashas ne comptent pas parmi leurs ascendants des Rothschild ou des Rockefeller, ils sont quasiment mis à la porte de l’Empire des « Elus ».

Seules les « races des saigneurs » se permettent de jouer à déplacer les peuples sur l’échiquier du malheur.

Qui peut consentir à être confirmé en son identité par un tiers ?

« Les Falashmoras ne bénéficient pas de la Loi du retour qui permet à tout juif de la diaspora d’immigrer en Israël et d’en devenir ipso facto citoyen; ils doivent se convertir au judaïsme pour être considérés comme naturalisés. »

Comment peut-on exiger d’un juif qu’il se convertisse au judaïsme et que sa judéité soit attestée et labellisée par une institution étrangère ?

Les peuples, aussi modeste soit leur condition, devraient savoir que seul le sentiment de leur dignité devrait gouverner leur sort et leur destin.

A ceux qui l’oublient, seule la décence et la raison, mais pas la passion de l’humanité, nous empêche de lancer ce mot de Gabin dans la « Traversée de Paris » : Salauds de pauvres !…

Djeha,

L. 11 mai 2015



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