Il faut se rappeler que plusieurs communautés sont menacées par la construction de barrages hydroélectriques dans la zone frontalière, les plus proches sont 4 barrages sur le Rio Negro ou ses affluents : les rios Cañas, Pichigua, Chinacla et el Puente, entre autres. A cela s’ajoutent les intérêts miniers dans le Cerro (colline) del Alumbrador. Il ne serait pas étonnant que cette augmentation de présence militaire face partie de la stratégie d’asservissement aux grands intérêts économiques de populations qui ont une tradition de lutte.

Tout le COPINH, avec ces multiples communautés, se joint à ce rejet de la présence de l’armée israélienne qui depuis des années opprime le peuple frère de Palestine frappé par des expulsions qui se réalisent de manière similaire à celles que nous subissons en territoire Lenca.

Nous exigeons des autorités que cette décision soit reconsidérée car les peuples sont prêts à défendre l’autonomie de leurs territoires et à ne permettre ni les armes, ni la violence contre le peuple.

« Nous voulons des haricots, nous voulons du maïs, nous voulons des routes, mais nous ne voulons plus de l’armée ici »

Un habitant de Colomoncagua, Llano Grande, le 12 juin 2019

Publié par le COPINH, Conseil Civique des Organisations Populaires et Indigènes du Honduras

Source : No al ejército israelí en territorio Lenca.

Traduction Anne Wolff
La source originale de cet article est copinh.org
Copyright © COPINH, copinh.org, 2019



Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *