En opposition avec les déclarations officielles lénifiantes relayées par une presse fort peu critique et indépendante, des mesures in-situ réalisées par une équipe indépendante dévoile le pot-aux-roses : il y a des rejets de radioactivité actuellement autour du réacteur n°2 du Tricastin objet depuis le 3 février dernier d’un accident nucléaire.

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Une équipe de l’organisation Next-Up, en contact avec le CAN84, s’est rendue sur le site du Tricastin (Drôme-Vaucluse), recouvert d’un d’équipement NBC (Nucléaire-Bactériologique-Chimique) et équipée d’un matériel de métrologie agréé et étalonné. Des mesures de radioactivité on été réalisées in-situ en fonction du vent ( suite au début de l’incident nucléaire du 3 février dernier ). http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2019/02/12/3-f%C3%A9vrier-2019-%3A-Incident-sur-le-r%C3%A9acteur-N%C2%B02-de-la-centrale-nucl%C3%A9aire-du-Tricastin

En temps « normal » le débit de dose de radioactivité (bruit de fond) est compris, en Drôme et Vaucluse, entre 0,07 et 0,14 µSv/h suivant la saison et les rejets des installations nucléaires. Chaque Sivert indique une désintégration atomique. Préjudiciable évidemment à la santé, aux organismes vivants, à la chaîne alimentaire, à l’environnement.

Ce 17 février 2019 à 19h45, à 600mètres au nord de la centrale atomique, sous un vent de 180°/360° Sud Nord soufflant à 9km/heure (station Météo France Ancone), le débit de dose relevé sur une durée de 45 secondes est monté à 0,20µSv. Soit un débit de dose à l’heure (facteur x80 pour 1 heure) de : 16µSV/h.

A 4 km au nord de la centrale nucléaire, avec les mêmes conditions de vent, le débit de dose relevé sur une durée de 12 minutes est monté à 0,34µSv . Soit un débit de dose à l’heure (facteur x5 pour 1 heure) de : 1,70µSv .

Dans la première situation, la radioactivité était surfacique, dans la seconde elle n’était pas plaquée au sol mais en suspension à moins de 1 mètre du sol. Autrement dit, les balises « officielles » des exploitants nucléaires placées à des hauteurs supérieures (tout comme celle de l’organisme indépendant Criirad) et qui n’étaient ni dans l’axe ni à bonne distance ne peuvent produire que des résultats erronés.



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