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23 novembre 2020

L’espionnage israélien opère dans le monde entier avec de nouvelles sociétés écran



C’est un monde où tout est hautement confidentiel et où les services s’en donnent à cœur joie. Des sources de sécurité israéliennes citées par le journal de Tel-Aviv estiment que volume des affaires de ces entreprises israéliennes est d’environ 1 milliard de dollars par an. Elles exploitent ou vendent du matériel d’espionnage à des pays comme l’Arabie saoudite ou le Mexique, mais aussi à l’Espagne, ainsi qu’à des dictatures notoires. On a souvent rapporté que l’équipement offert par Israël est utilisé pour combattre les dissidents, comme le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, qui a été tué à Istanbul en octobre dernier.

Candiru, dont le nom fait référence à un poisson brésilien, a son siège dans un bâtiment à Tel Aviv, bien qu’il n’y ait aucune mention de sa présence dans le bâtiment. En fait, Candiru n’a même pas de site ouèbe officiel. Elle emploie quelque 120 experts du renseignement qui ont été recrutés dans divers services militaires et d’espionnage, dont la controversée unité 8200, qui est un souvenir néfaste pour les Palestiniens, et dont les actions ont également lieu à l’étranger.

L’unité 8200 est une unité d’espionnage militaire qui, selon les informations publiées, opère également à l’étranger, à commencer les sièges des représentations diplomatiques israéliennes. L’une de ses activités de base consiste à écouter les conversations de la population palestinienne dans les territoires occupés. D’anciens membres de l’Unité 8200 ont dénoncé, dans les limites imposées par la censure, que le matériel qu’ils collectent sert à faire du chantage aux Palestiniens, et ont dénoncé que le travail de l’unité est utilisé contre les personnes espionnées d’une manière “immorale et peu éthique”.

Les employés de Candiru n’affichent leur profil ni sur LinkedIn ni sur aucun autre réseau social et signent des accords de confidentialité absolue avec l’entreprise. Certains d’entre eux, consultés par le journal économique TheMarker de Tel Aviv, ont refusé de commenter les détails de leur travail. En échange de leur discrétion, ils sont récompensés par des salaires astronomiques qui peuvent dépasser 20 000 euros par mois.



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