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23 March 2019

Cesare Battisti ou la faute d’Evo Morales



François Mitterrand lui avait accordé un asile politique que Chirac lui retira. L’écrivain Cesare Battisti se réfugia au Brésil où Lula l’accueillit. Et puis, la politique a été la plus forte : Chavez et Fidel morts, Lula en prison, un président fasciste s’emparant du Brésil, Cesare crut trouver refuge en Bolivie, chez Evo Morales. Et ce pays l’a livré à l’Italie.

Si la cellule de Cesare donne sur la rue, il verra parader des dizaines d’assassins fascistes des « années de plomb », dont ceux qui tuèrent au hasard 85 innocents en faisant exploser une bombe dans la gare de Bologne.

S’il lit la presse Française, il s’étonnera qu’elle lui attribue (sans étudier le dossier) 4 crimes qu’il n’a pas commis et il se rappellera qu’elle ne s’est jamais émue si le fondateur de l’OAS et ses nervis sont morts dans leur lit malgré les milliers d’assassinats qu’ils ont commis.

Moralités :
– les rapports de force commandent toujours et partout la Justice.
– Evo Morales n’est pas Simon Bolivar.
– Le pays où le Che fut assassiné vient de cracher sur la dépouille du « guérillero héroïque » qui n’aurait pas permis ça.

Théophraste R. (Muchos besos, Che Guevara).

PS. Dans un article paru en 2004, Fred Vargas, présidente du comité de soutien à Battisti a eu ce mot prémonitoire : « Si nous arrivons à aider Battisti […] cela sera extrêmement profitable aux autres Italiens. Au lieu que si Battisti est extradé, les autres suivront. Si on le perd, lui, on perdra les autres. »

Bien vu ! l’Italie demande à présent l’extradition d’autres militants réfugiés en France.





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