Rédigé par notre équipe le 12 décembre 2018.

L’attaque terroriste qui a eu lieu hier soir à Strasbourg rappelle que ce fléau n’est en rien éliminé. Les fichés S courent toujours et passent à l’acte avant leur neutralisation. Ce sont au moins trois nouvelles victimes qui ont perdu la vie alors que le meurtrier erre quelque part, prêt à frapper à la moindre occasion. Le terrorisme fait son grand retour sur le devant de la scène française et balaie les gilets jaunes devenus bien gênants pour la suite d’un mandat jupitérien qui vole d’échec en échec.

Strasbourg a cumulé les catastrophes en ce mardi 11 décembre 2018. La ville qui accueillait des députés européens à la botte des lobbys a été frappée par un attentat terroriste. Et comme d’habitude, le principal suspect est un fiché S bien connu pour sa radicalisation, son prosélytisme et son casier judiciaire long comme le bras… Répondant d’un nom qui sent bon la « chance pour la France », le suspect a tué trois passants près du célèbre marché de noël strasbourgeois à l’aide d’un couteau et d’une arme à feu. Les échanges de tir avec la police n’auront que blessé un meurtrier qui a réussi à prendre la fuite.

Social, économie, terrorisme : les échecs s’empilent pour la Macronie

Un suspect introuvable et la certitude qu’un nouvel attentat du même individu ou d’une de ses connaissances est possible au cours des prochains jours. Une partie de sa famille, également connue pour ne pas être des modèles de républicanisme est actuellement interrogée. Le suspect est un braqueur patenté qui a été condamné des dizaines de fois en France, mais aussi en Allemagne et en Suisse. Lors de son trop court passage dans les prisons françaises, il s’est signalé par son assiduité à convaincre les autres détenus que la pratique de l’islam le plus sombre est la seule voie vers le salut. De braqueur à terroriste, il n’y a parfois qu’un pas et cela rappelle que la permissivité des juges est responsable de bien des maux en France. Un tel individu aurait dû se retrouver en prison dans une cellule isolée…

Mais non ! La France – pays de liberté – l’a laissé agir selon son bon vouloir meurtrier et certains ont aujourd’hui des morts sur la conscience… La France est un pays de libertés, donc il n’y aura pas (encore) d’état d’urgence décrété au lendemain de ce nouvel attentat. Pourtant, il est essentiel de concentrer toute l’actualité sur cet acte terroriste. L’attentat de mai 2018 dans les rues de Paris qui avait vu un autre islamiste radical semer la mort au hasard de ses rencontres n’avait pas trouvé un bien grand écho. Macron s’était alors contenté d’un communiqué laconique et n’avait pas changé son emploi du temps.

Les temps ont changé pour l’exécutif, car si le terrorisme demeure, il se trouve intéressant à mettre en avant au moins le temps de faire disparaître dans l’oubli des gilets jaunes vraiment peu satisfaits de la soupe composée à la hâte par le président de la République. Certains gilets jaunes crient au complot et sont pointés du doigt par un Gouvernement plus prompt à charger le complotiste que le terroriste. Ici, nulle idée que Macron a sorti de la hotte de Noël un pauvre écervelé prêt à tuer en hurlant Allah Akbar. On constatera seulement que cet attentat va servir aux médias et à l’exécutif pour ranger dans la vitrine des souvenirs, des gilets jaunes qui ont donné bien du fil à retordre à une élite qui n’enregistre aucun succès quelque soit le domaine… N’est-ce pas Monsieur Castaner ? Et dire que sa mission à l’Intérieur ne fait que commencer…!





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