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23 novembre 2020

« Ceux qui sont allés sur la Lune ne sont pas revenus indemnes… » … – Les moutons enragés



Très intéressant ce panorama de sensations ressenties par les astronautes. Ce qui semble sûr pour l’instant et, compte tenu des connaissances, un voyage vers Mars est quasi impossible, si l’on veut protéger les futurs explorateurs. Seriez vous prêts pour l’aventure ? Vos avis sont attendus. Partagez ! Volti

Source Usbeketrica.com via Crashdebug


l’astronaute américain Mike Hopkins à l’extérieur de l’ISS en 2013. © Nasa

Lorsque des Terriens s’aventurent à quitter la Terre, leur corps et leur esprit sont éprouvés comme nulle part ailleurs. La vulnérabilité des êtres humains est aujourd’hui l’obstacle majeur à franchir pour poursuivre la conquête spatiale. Et la santé des astronautes est donc suivie de près par les scientifiques. C’est ce que montre le documentaire Les cobayes du cosmos, diffusé en avant-première le 29 octobre lors du festival Pariscience, qui donne la parole à treize astronautes. Ils y livrent un témoignage fascinant de leur passage dans l’espace, de leurs craintes, de leurs émerveillements, et de la façon dont cette expérience les a bouleversé. Le réalisateur du film, Jean-Christophe Ribot, est revenu avec nous sur ce que les astronautes ont à enseigner au reste de l’humanité.

« Après 4 jours de vol, j’ai regretté d’être devenu cosmonaute. » Cet aveu est celui du Russe Alexsandr Lazutkin. Malaises, nausées, atrophies musculaires et osseuses, bombardement de radiations cosmiques, dépressions, tensions psychologiques : la vie dans l’espace n’a rien d’une partie de plaisir pour des organismes façonnés depuis 3 milliards d’années par et pour la vie sous gravité terrestre.

Alexsandr Lazutkin passera malgré tout 184 jours dans l’espace. Et il y connaîtra d’incomparables moments de grâce. C’est toute l’ambivalence de l’expérience spatiale dont témoignent devant la caméra les treize astronautes, dont les Français Thomas Pesquet, Jean-François Clervoy, Patrick Baudry et Jean-Pierre Haigneré mais aussi l’Italienne Samantha Cristoforetti et les Américaines Anna Fisher et Cady Coleman. Une parole féminine loin d’être anecdotique et qui soulève de lourdes questions éthiques quand on sait que moins de 10% des humains partis dans l’espace sont des femmes.

De la gestion du quotidien à celle d’un départ d’incendie dans la Station spatiale internationale (ISS), en passant par l’ébahissement face à l’« overview effect », les confidences des astronautes sont précieuses pour qui se questionne sur notre place dans l’univers ou sur nos ambitions de conquête martienne. Avant d’être diffusé le 22 novembre sur France 5, Les cobayes du cosmos sera projeté – gratuitement – le 29 octobre dans le cadre du Festival international du film scientifique, Pariscience, dont Usbek & Rica est partenaire. Le réalisateur Jean-Christophe Ribot, qui sera présent lors de cette projection / débat, nous a parlé de ses rencontres avec ces pionniers de l’espace.

Usbek & Rica : Vertiges, nausées, pertes de repères… Les astronautes témoignent rarement de ces aspects assez peu glamours de la vie en impesanteur. Votre intention était de briser la vision trop idyllique de la conquête spatiale ?

Jean-Christophe Ribot : Les êtres humains dans l’espace sont souvents glorifiés et montrés comme des héros. Mais on imagine assez peu la complexité physique et psychologique de leur quotidien. Eux-mêmes sont assez réticents à parler de leurs difficultés. Les astronautes ont un profil de bons élèves et ont l’obsession de repartir, donc ils mentionnent peu les problèmes rencontrés.

Cela dit, le corps humain n’est pas fait pour vivre en dehors de la Terre mais possède également une incroyable plasticité. Les parties du corps ou du cerveau qui ne sont plus utiles, liées par exemple aux repères spatiaux, à la verticalité, s’éteignent au fil du temps.

« Ce qui les effraie le plus, c’est l’aspect psychologique »

Certains problèmes de santé s’estompent avec le temps, mais d’autres semblent aujourd’hui insurmontables…

Le problème numéro un pour toutes les agences spatiales, le « no go », c’est le problème des radiations et les risques de cancer. Aujourd’hui la législation du travail interdit le vol vers Mars car les risques de cancer dépassent les limites autorisées. Même si les astronautes, notamment ceux issus la nouvelle génération, se disent prêts à prendre le risque.

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Source : Usbeketrica.com



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