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19 septembre 2020

En permettant aux lesbiennes de se reproduire d’une façon autonome, la PMA condamne à terme le sexe masculin à disparaître.



Il y a vingt ans, on me prenait pour un fou. Cependant, petit à petit et inexorablement, les pièces du puzzle de ma théorie s’assemblent. Pour comprendre voir mon essai « le complot inconscient » (génocide participatif du sexe masculin)

Jean-Pierre Aussant

http://www.edilivre.com/le-complot-inconscient-jean-pierre-aussant.html/

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Extrait de l’introduction
Le but final du complot inconscient (inconscient dans sa première phase) est la disparition totale de la moitié de l’humanité, la disparition du sexe masculin. Un génocide parfait dans lequel ne sera pas versée une seule goutte de sang. Un génocide en douceur, féminin, fait par les femmes et accepté par les hommes. Une nouvelle tentation, une nouvelle « pomme » que la femme actuelle, ressemblant pour l’occasion étrangement à la « Ève biblique », croquera à pleine dent. Un génocide pour le bien de l’humanité, débarrassée enfin des vrais méchants enfin identifiés « les hommes ». Oui, un génocide « participatif » en cela que les victimes, de concessions en concessions, finiront par être consentantes. Les deux conditions sine qua non à sa bonne réalisation correspondent au credo fixatif de la femme « post-moderne » dont la substantifique moelle se situe dans l’intégrisme féministe de combat (de plus en plus lesbien) planétaire : La déculpabilisation absolue de l’avortement et de l’homosexualité. Cette double déculpabilisation étant l’outil « technique » indispensable à la mise en application de l’entreprise de mort globale.

L’avortement sélectif permettra d’éliminer, d’une façon quasi inaperçue, les fœtus masculins.

L’universalisation de l’homosexualité qui est le vrai but du mariage « pour tous » et de la « théorie du genre », stoppera, quant à elle, la reproduction naturelle de l’espèce et notamment des hommes. Seules les femmes (pour des raisons de biologie évidentes) pourront par insémination artificielle et plus tard le clonage, se reproduire.
Si je qualifie ce complot « d’inconscient », c’est que l’immense majorité des femmes, y compris des féministes les plus en pointes, n’ont pas idée des finalités ultimes de leur entreprise. C’est un peu comme si elles étaient animées, à leur insu, par un désir irrésistible et satanique de rejeter le grand « autre », c’est-à-dire le sexe opposé. Peut-être, peut-on y voir une volonté de « toute-puissance ». Un désir d’autonomie dans la reproduction. Rejeter l’autre, pour devenir soi-même « Dieu ». Mais cela reste, pour elles, encore diffus. Ce complot, en effet, restera encore pour quelque temps « inconscient ». Cette inconscience même, en est sa force. C’est ce qui le rend inexorable car il est poussé par une vague de fond. Quand il deviendra conscient, et certains signes commencent à frétiller dans ce sens, il sera déjà trop tard pour enrayer cette entreprise de mort qui, par ailleurs, se présentera comme « salutaire ».

La chronologie d’éradication du sexe masculin devra passer nécessairement dans un premier temps par un changement radical des codes éthiques qui bon an mal an ont régi la civilisation occidentale jusqu’à présent. C’est qu’il convient de rendre ce génocide « acceptable ». Il convient de le déculpabiliser. Cela implique, entre autres, la nécessité de faire disparaître les grandes religions monothéistes ou à tout le moins, de les vider de leur substance, de les « javelliser ». Autrement dit, le génocide culturel précédera le génocide tout court. Cela est la condition sine qua non quant à sa bonne réalisation.
Jean-Pierre aussant



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