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25 septembre 2020

Faut-il brûler Yann Moix ?



Donc, Yann Moix a dit (je mets des pointillés à cause des plaintes possibles par des enf…és de toute nature) :
« Si vous venez dire ici que les pol… ont peur, vous savez que la faiblesse attise la h…. Vous savez t… b… que dire que vous ch… dans votre fr…c, alors que vous faites un métier qui devrait pr…dre en compte cette p… – la p… est humaine et je ne vous repr…he pas la p… »,

« … La p… fr…çaise est une des plus violentes d’E… ».

« Tous les manifestants vous diront que jamais les c…ps de matr… et l’utilisation de flash-b… n’ont été aussi violents. Je trouve franch…ent que venir vous victimiser à long…r d’ém…s de t…, non seulement vous ridic…e auprès de la pop…ation, mais vous ridic…se au carré auprès des pop…ons que vous assaillez à l…r de j…ées par des humilia…s, car vos cibles préférées ce sont les pauv… et les milieux défav…s ». « La p… au ventre, vous n’av… pas les c…s d’aller dans les endr…ts dang…x ».

Je rapporte ça, non pas par sympathie pour Yann Moix, mais parce que la réponse des flics, outre des poursuites judiciaires, a été : « Si tu as des couilles, viens patrouiller avec nous ».

En d’autres termes, ils matraquent au hasard, gazent, éborgnent, tuent à l’occasion, insultent, humilient, violent quand ça s’y prête, mentent sous serment, verbalisent en se planquant, sont durs avec les pauvres et les jeunes, baissent les yeux devant les puissants, font monter contre eux une haine rare dans le monde à l’égard des flics (1), bref, allument le feu et proposent à leur contradicteur de venir l’éteindre avec eux.

Pour être aimé, il faut être aimable. La dernière fois que j’ai rencontré un flic aimable la plupart de mes lecteurs n’étaient pas nés. S’il y a une pétition pour Yann Moix, possible que je la soutienne. Si l’on y lit qu’ils « chient dans leur froc », et qu’ils « non pas de couilles », je demande seulement avant de signer que ça soit vérifié par des proctologues et andrologues assermentés.

Théophraste R.
Il est mort d’un rhume, Rémi Fraisse ?

Note (1) … et que je déplore car nous avons besoin d’une police. D’une autre police. Pas d’une police qui fait plus peur aux braves gens que les voleurs et qui tue plus que les voyous.





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