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30 septembre 2020

Macron : le début de la fin !



Les emmerdes, ça vole en escadrille. Chirac l’avait appris à ses dépens et Macron expérimente à son tour cette désagréable sensation. Mais Chirac n’est pas le modèle de notre cher président. Le mentor du petit Emmanuel n’est autre qu’un certain François Hollande. Une parenté qu’il est bon de rappeler pour mieux comprendre les déboires de l’actuel président. Macron cumule les ennuis qu’il a lui même créés et cru pouvoir mettre sous le tapis. Mauvaise pioche ! Et ce n’est pas fini… 

Que la rentrée est compliquée ! Alors que les écoliers n’ont toujours pas retrouvé les bancs de l’école, le gouvernement et le président s’assoupissent déjà sous les ors de la République. Enfin, certains ne peuvent plus dormir tranquillement tant le climat est à l’orage. Les affaires n’en finissent plus de court-circuiter la communication de l’exécutif et tous les sujets qui relèvent de la politique se transforment en boue. Cela n’a rien de surprenant, mais à force de se débattre dans le purin, le Gouvernement ne peut plus cacher son incompétence même aux Français les plus aveugles.

Quand l’insulte est plus facile que la communication

Rentré de son périple nordique où Macron a fait du vélo et insulté les Français, il a présidé ce matin un Conseil des ministres incomplet. Manquait à l’appel Nicolas Hulot qui n’en pouvait plus de se mentir à lui même. Macron cherche désespérément un gusse qui ferait l’affaire, mais la personne idoine est difficile à trouver. Malheureusement, sans surprise Ségolène Royal fait des appels grotesques du pied pour reprendre un ministère où elle n’a rien fait pendant trois ans dépassant ainsi sa première expérience d’un an au début des années 1990. Il faut croire que les déjeuners sont succulents et les sièges délicieux car, Royal se bat pour un poste qu’elle n’aura plus jamais.

Macron ne veut pas de l’ancienne compagne de son mentor et qui est de surcroît une figure de l’ancien monde. Alors, il fait chauffer ses méninges et c’est un homme d’un monde encore plus ancien qui est ressorti du formol. Ainsi, on apprend que Daniel Cohn-Bendit a été contacté par Christophe Castaner pour remplacer Hulot. Celui qui avait juré qu’il ne parlerait plus que de football laisse planer le doute sur sa réponse. Si Macron est assez stupide pour récupérer ce beau parleur, ce sera signe que tout est placé encore une fois sous le signe de la communication et non de l’action.

Le président est obnubilé par les coups de com’ à tel point qu’il est prêt à en sacrifier le bien être des Français. Ainsi, la réforme de l’impôt sur le revenu est poussée sur le bas-côté. Officiellement, il s’agit de prendre le temps de « remédier au niveau d’impréparation de nos prédécesseurs ». Une curieuse ligne de défense puisque Macron a hanté Bercy pendant 3 ans et a été conseiller économique de Hollande avant cela. Les équipes de Macron président obligées de corriger le piètre travail de Macron ministre ? C’est si farcesque que cela en devient possible, mais la vraie raison se cache dans la communication.

Si la réforme de l’impôt sur le revenu devait être mise en place (après déjà un report d’un an), alors on estime à l’Elysée que les Français ne verraient qu’une baisse de leur salaire et non pas un moyen moderne de prélever l’impôt. Cela priverait aussi le gouvernement des fruits communicationnels d’une des trop rares mesures pouvant être perçue comme positive (largement compensée par les coups de massue sur le pouvoir d’achat) : la suppression des cotisations sociales d’assurance chômage. Macron veut que ça se voit, et avec l’impôt sur le revenu prélevé à la source, cela ne se verra pas. Quelle malchance ! Macron aurait dû mettre en place la réforme de l’impôt sur le revenu il y a un an. Cela aurait eu l’effet d’occulter la hausse inique de la CSG… !

Le président, en plus d’être un as de plomb de la communication, est un couard qui ne veut même pas mettre en place les rares réformes (non fondamentales) qui sont pourtant prêtes. A croire qu’il est un « Gaulois réfractaire au changement ». Attention, comme le disait son mentor, « le changement c’est maintenant » et cela pourrait bien amener Macron hors de l’Elysée plus tôt que prévu. La chose est incertaine institutionnellement, mais avec une cote de popularité qui s’effondre et qui prend des allures hollandaises, rien n’est impossible. Sarkozy, Hollande, Macron… la politique du pire réserve quelques surprises et des emmerdes…





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