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29 septembre 2020

Trou noir : l’art moderne poursuit sa chute !



Rédigé par notre équipe le 22 août 2018.

C’est une nouvelle qui prête à sourire. Un touriste italien est tombé dans un trou noir. Par n’importe lequel puisqu’il est signé d’Anish Kapoor, le désormais célèbre « artiste » britannique qui a fait main basse sur un noir très profond (appelé Vantabclak) et qu’il utilise pour nombre de ses œuvres. Le visiteur a fait une chute de 2,5 mètres et se souviendra certainement qu’art contemporain et vide sont souvent synonymes.

 

Les musées sont contraints d’assurer la sécurité de leurs visiteurs. Attaque terroriste, incendie, bonne circulation des flux, rien n’est laissé au hasard pour que l’art puisse être partagé par tous dans des conditions optimales. Malheureusement, des imprévus arrivent toujours et la Casa de Serralves à Porto en a fait l’amère expérience. Un de ses visiteurs est tombé dans un trou alors qu’il parcourait les œuvres d’Anish Kapoor. Une mise en abime que n’auront pas manqué de remarquer les personnes critiques qui osent encore signifier leur répugnance face à un art qui n’en est pas vraiment un.

Un trou noir – tout un symbole

Anish Kapoor n’est décidément pas pour tout le monde. L’artiste britannique s’est fait connaître pour exposer des sculptures censées représenter des vagins géants avec le soutien des autorités. C’est ainsi que le château et les jardins de Versailles se sont retrouvés affublés d’œuvres grotesques qui n’ont leur place que dans un musée des horreurs. La Casa Serralves à Porto s’est laissée prendre au piège à son tour, mais cette fois, le problème ne vient pas de vagins, mais d’un trou noir.

Intitulées « Descente dans les limbes », l’œuvre en question consiste en un cube de ciment qui fait office de salle et au milieu duquel se trouve un trou peint en noir d’une profondeur de 2,5 mètres. Autant dire tout de suite que ce truc n’a aucun intérêt, mais une fois son entrée achetée, le visiteur en veut pour son argent et arpente désespérément les salles à la recherche de la moindre œuvre qui puisse susciter le début d’une émotion.

Contrat rempli pour un touriste italien qui a eu le malheur de tomber dans le fameux trou. La chute a été douloureuse et l’homme a été emporté à l’hôpital le plus proche. Finalement reparti en Italie, sa mésaventure a fait le tour du monde. Il pourra lire les coupures de presse dans toutes les langues si jamais il venait à oublier sa descente dans un trou noir. Une descente réelle, mais aussi symbolique qui illustre le vide d’un art moderne de plus en plus grotesque. Un art où les couleurs font l’objet de droits exclusifs faute de pouvoir penser à des œuvres originales et belles.

Creuser un trou est aujourd’hui considéré comme de l’art. C’est triste pour les vrais artistes, mais c’est une bénédiction pour les hommes politiques. Ceux qui se font une spécialité de creuser toujours plus loin dans la bêtise peuvent désormais se faire appeler artistes. C’est une belle promotion qui viendra peut-être avec une indemnité. Qui sait ce qu’on trouve vraiment dans un trou noir ?





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