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24 septembre 2020

Communiqué de presse – Les enseignements de la tragédie du viaduc de Gênes, largement imputable aux contraintes de l’UE.



Avec le recul, il apparaît ainsi que Macron :

1°) a cédé la gestion de l’aéroport de Nice à un groupe industriel, Atlantia, qui présente toutes les caractéristiques d’un rapace financier et qui porte, aujourd’hui, une responsabilité entière dans la mort d’au moins 39 personnes décédées dans l’effondrement du viaduc de Gênes qu’il avait en gestion par l’entremise de sa filiale « Autostrade per l’Italia »,
2°) a cédé la gestion de l’aéroport de Toulouse à un mafieux chinois du nom de Mike Poon, recherché dans son propre pays pour corruption,
3°) a conclu un accord secret – révélé par la presse – lorsqu’il était ministre de l’Économie pour accorder aux concessionnaires autoroutiers le droit d’augmenter significativement les péages.

Cela fait beaucoup. Cela fait même beaucoup trop, lorsque l’on ajoute ces agissements douteux de Macron à la longue litanie des affaires qui émaillent déjà sa courte vie politique.

Et comme si cela ne suffisait pas, Macron a eu le cynisme d’assurer au gouvernement italien que « la France est prête à apporter tout son soutien » à l’occasion de la tragédie de Gênes, alors que le même Macron ne cesse de brader des grandes infrastructures publiques au groupe Atlantia, responsable du désastre, auquel le gouvernement italien vient précisément de retirer ses concessions de service public !

CONCLUSION

Le parfum de scandale, de corruption et de cynisme qui entoure désormais la présidence de Macron doit conduire les parlementaires français à :

interroger Macron sur ses liens exacts avec le groupe Atlantia, auquel le gouvernement italien vient de retirer sa concession de service public suite au désastre de Gênes,

demander à Macron de retirer à ce groupe, responsable de dizaines de morts, les concessions de service public qu’il a obtenues depuis deux ans en France, en particulier les autoroutes SANEF et l’aéroport de Nice,

interdire au groupe Atlantia de faire main basse sur les Aéroports de Paris,

compte-tenu de la réputation controversée des sociétés de concession autoroutières en général, et des sociétés italiennes en particulier, demander à Interpol et à Tracfin d’enquêter sur tous les mouvements financiers entourant le groupe Atlantia et ses filiales, afin de vérifier s’il n’existe aucun lien mafieux ni aucun mouvement financier suspect qui pourrait expliquer la bienveillance étonnante des autorités françaises à l’égard de ce groupe italien,

exiger du gouvernement français qu’il présente à la Nation :
d’une part un bilan précis des budgets alloués, chaque année depuis dix ans, à l’entretien du réseau routier national non concédé, dont l’état de dégradation avancée laisse désormais craindre des catastrophes comparables à celle de Gênes ;
d’autre part un bilan précis des contributions nettes versées par la France à l’Union européenne, chaque année depuis dix ans, et une estimation des sommes ainsi versées par la France, par l’intermédiaire de l’UE, à des pays comme l’Ukraine et la Turquie (hors UE) ainsi qu’à la Pologne, les pays baltes, la Bulgarie, la Roumanie (dans l’UE).

Cette comparaison des sommes versées ainsi par les contribuables français à leur propre sécurité d’un côté, et au financement d’États tiers où certains glorifient les Waffen-SS et nous entraînent au conflit contre la Russie de l’autre côté, sera particulièrement intéressante pour les citoyens français et révélatrice de ce que sont les véritables priorités de la camarilla qui les gouverne.



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