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mai 28, 2018

Alerte : sous couvert de “lutte contre l'homophobie”, la France subit une grande offensive homosexualiste


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Comme toujours, la propagande de masse arrive par tous les canaux possibles. À l’image du lobby sioniste qui a monté un plan de « com » pour couvrir à l’avance ses massacres à Gaza – victoire douteuse à l’Eurovision, tueur islamiste dans les rues de Paris – le lobby LGBT est en train de monter une cabane nationale pour nous faire croire que l’homophobie est le problème numéro 2 des Français, derrière l’antisémitisme évidemment. En deux coups de cuiller à pot, Libération, Le Monde, Huffington Post, Euronews et francetvinfo ont chargé leurs canons de munitions LGBTistes. Une minorité qui représente moins de 1% des Français mais qui veut faire la loi. La méthode est connue. Il ne manque aux homosexuels militants qu’une Shoah pour finir par imposer leurs vues et réprimer la majorité hétérosexuelle. C’est justement l’objet de la campagne en cours…

 

 

L’homophobie est l’antisémitisme du cul

C’est pas dans la presse mainstream que vous allez trouver cette définition, structurellement juste mais un peu bordeline. Bordeline n’est pas le prénom d’une salope mais un terme anglais qui signifie « à l’écart », au bord, à la limite de la ligne jaune. On va commencer cette petite étude avec le site du groupe de service public francetvinfo, qui titre sur les brimades homophobes dans l’armée. C’est sûr que ce milieu qui exalte les valeurs viriles et traditionnelles n’est pas le meilleur endroit pour faire carrière pour un homosexuel déclaré ! C’est vraiment aller se fourrer dans la gueule du loup. Mais comme il s’agit de prouver le racisme anti-homo, c’est de bonne guerre…

« Comme chaque année, le rapport de SOS homophobie révèle des cas de discriminations envers les personnes LGBT dans l’armée. Franceinfo a enquêté pour savoir quelle était la situation, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. »

Une grande enquête basée sur les chiffres forcément biaisés de l’officine SOS Homophobie qui est à l’homophobie ce que le CRIF est à l’antisémitisme : un groupe de pression à la fois juge et partie, donc nul et non avenu.

« Marc a 27 ans. Il travaille dans l’armée. “Un jour, deux de ses supérieurs le prient de les suivre à l’écart pour lui parler”, bien décidés à lui “faire avouer” quelque chose. Face à son incompréhension, ses supérieurs lui montrent une photo de lui et son mari. “C’est alors que les deux hommes lui demandent s’il est ’excité par [s]es camarades sous les douches’” et lui reprochent son homosexualité, “qui serait contraire aux valeurs de l’armée”. Ce témoignage, glaçant, figure dans le rapport annuel de SOS homophobie (document PDF), publié mardi 15 mai, deux jours avant la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. »

Un témoignage glaçant, le qualificatif devenu à la mode les attentats de Paris en 2015 : tous les journaux avaient leur témoignage glaçant. Depuis, même le témoignage d’une hardeuse qui prend une main au cul devient « glaçant ». On exagère à peine : regardez la protection grotesque de la vie sexuelle des actrices à Cannes… Comme si les actrices avaient besoin qu’on les protège des ogres de la production ou de la réalisation, dans la gueule desquels elles vont se fourrer par wagons entiers !

Alors oui, dans l’armée ou dans le foot, on entend souvent on n’est pas des pédés. La tribune Boulogne chantant, dans les années 80, « on n’est pas des pédés on est du PSG ». Ça avait l’avantage de rimer un peu, un début de culture chez les petits soldats de Batskin ! Il faut comprendre que pédé n’a pas le sens que les homosexuels lui entendent. Il s’agit de l’ennemi, de l’autre, que l’on doit diminuer pour le vaincre. C’est forcément teinté de culture guerrière, mais si on n’avait que des poètes dans l’armée, on n’aurait jamais pu gagner une guerre, surtout celle de 1914.

Conclusion ? Être gay et militaire, c’est fondamentalement difficile, même si c’est possible. Dans ce cas, l’erreur est d’afficher son homosexualité qui, on le rappelle, est de l’ordre de l’intime. C’est quand les homos portent leur sexualité sur la place publique que ça pose problème. Eh oui : la société est globalement hétérosexuelle et c’est pour cela qu’elle se survit à elle-même.

Pour Joël Deumier, président de SOS Homophobie, c’est en donnant plus de droits aux homosexuels qu’on fera baiasser l’homophobie.

 

 

Du côté de chez Anne Sinclair, on préfère illustrer l’avancée des moeurs de manière positive, avec un préfet qui se réhjouit de ce qu’un passage piéton passe aux couleurs arc-en-ciel du drapeau LGBT.

 


 

Avec ces passages piéton « contre toutes les haines », on imagine que le préfet de Dordogne a une haute image de sa fonction :

 

 

On espère pour lui et ses administrés qu’aucun homosexuel ne se fera renverser à cet endroit. Le HuffPost nous rappelle que

« le premier passage piéton du genre a vu le jour en 2012 à West Hollywood, en Californie. Apparu au croisement de Santa Monica et San Vicente Boulevards lors de la Gay Pride de cette année, la ville avait décidé quelques mois plus tard de rendre le marquage permanent afin d’un faire un symbole. »


 

Chez Euronews, afin de faire un peu culpabiliser les « homophobes », on publie la carte des droits LGBT en Europe, sur laquelle on constate que le progressisme progresse à l’ouest mais pas à l’est. Chez les Turcs, les Russes ou les Italiens, on est à des niveaux très bas de pédéphilie (à ne pas confondre avec pédophilie).

 

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Normalement la carte est interactive : on clique sur un pays et on a tout de suite la mesure de son homophobie

 

Il y a un autre graphique, le classement des pays les plus pédéphiles, et là, gros cocorico, la France arrive 6e, peut-être un effet Macron pour qui c’est presque une grande cause nationale (devant le chômage et le terrorisme).

 


 

Évidemment, les Turcs et les Russes sont bons derniers : là-bas, les « gay prides » se font rares. Mais ça va évoluer. Écoutons l’eurolobbyiste Évelyne Paradis :

« “Nous avons largement et véritablement montré que cette perception d’une égalité pour les LGBTI acquise à 100% est fausse. Le travail est loin d’être fini”, selon Evelyne Paradis, directrice exécutive d’ILGA-Europe interrogée par Euronews. L’association appelle donc les gouvernements à apporter leur “entier soutien” aux politiques et lois progressistes en la matière et à faire réellement appliquer les lois déjà existantes.

“Les progrès incroyables réalisés lors de la dernière décennie sont en jeu. Ne faisons pas l’erreur de croire que nous avons atteint l’égalité” ajoute la responsable d’ILGA-Europe. “Il y a trop de signes comme la montée du populisme ou du nationalisme, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Ils peuvent avoir un réel impact sur la vie des personnes LGBTI en Europe” prévient-elle. »

Au Monde, journal connu pour son manque de sobriété et pour avoir été actionnarisé par Pierre Bergé, cet ami de l’humanité souffrante, on tape sous la ceinture avec un titre choc : « “Finissez-le, c’est un pédé” : plus d’un millier d’actes homophobes enregistrés en 2017 ».

 

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La société toute entière nazie veut exterminer les homosexuels pleins d’amour (dessin d’illustration de l’article du Monde)

 

« Autour de minuit, à Montparnasse, après une soirée passée avec des amis dans un bar, il attend le dernier bus avec son compagnon. “On était super-amoureux, j’ai posé ma tête sur son épaule”, raconte-t-il. Un passant lance : “C’est dégueulasse, bande de pédés”. “Je l’ai envoyé bouler”, poursuit Jean-Paul, qui a souhaité conserver l’anonymat. C’est le début d’un déchaînement de violence. L’agresseur a une carrure imposante. Jean-Paul est poussé violemment, roule sur le capot d’une voiture et tombe de l’autre côté, avant d’être basculé par-dessus une balustrade. “Mon copain a été massacré, il a failli perdre un œil.” Ce dernier aura dix jours d’interruption temporaire de travail, Jean-Paul six. »

Le Monde rappelle que l’association SOS Homophobie, donc juge et partie, a constaté une augmentation de 5% des témoignages d’agressions en 2017, soit 1 650 (600 de plus que le chiffre du ministère de l’Intérieur). Les agressions physiques sont elles en hausse de 15% avec… 139 cas recensés. Et là bling, ça nous rappelle quelque chose : les stats des agressions physiques contre les juifs en 2017, chiffres émanant du ministère de l’Intérieur. On a vérifié, il y en a eu 71. En gros une atteinte à des personnes de confession juive par semaine en 2017. C’est pas vraiment l’année 1942. Pour les homos, c’est juste le double : on n’est pas encore chez Daech qui les précipitait du haut des immeubles dans l’Irak occupée…

Pour Frédéric Potier, le patron de la DILCRAH, cet organe de répression contre les hétéros et les non sionistes, les indicateurs « convergent et montrent l’existence d’une haine anti-LGBT ancrée ». Pratique, n’est-ce pas ! Nous, quand on entend « lutte contre l’antisémitisme » ou « lutte contre l’homophobie », on entend lutte pour le sionisme et lutte pour l’homosexualisation de la société.

La touche finale de cette offensive est apportée par Libé, journal ouvertement LGBT (et logiquement sioniste). Là encore, un bon titre très France Dimanche ou Détective, au choix : « Homophobie : “Ils nous ont traitées de sales gouinasses avant de frapper” ». On espère que ce ne sont pas des agents de la DILCRAH déguisés en homophobes qui commettent ces forfaits, on a vu pareille manipulation dans le monde du renseignement pour ce qui concerne les attentats, alors on se méfie !

Joël Deumier, que l’on voit dans les vidéos ci-dessus, nous explique :

« Je crois qu’il reste encore une forme de tolérance face à l’homophobie, alimentée notamment par les discours bruyants de la Manif pour tous, Alliance Vita, Sens commun… Autant de gens qui ne représentent qu’eux-mêmes mais auxquels on ne ferme pas le clapet. »

On est bien dans la volonté de réglementer la liberté d’expression. En France, on a de moins en moins le droit de critiquer la politique raciste et colonisatrice d’Israël, ainsi que l’influence sioniste antirépublicaine sur l’État et les médias. De la même façon, Deumier voudrait que la gay pride avec son exhibition sexuelle soit généralisée sans que personne ne moufte.

En matière de justice, l’antisémitisme comme l’homophobie sont devenus des circonstance aggravantes. C’est-à-dire que le petit Blanc père de famille qui se fait massacrer par des racailles ne bénéficie, lui, d’aucune circonstance aggravante. C’est l’occasion de parler de la mort de Patrick Céleste, un homme de 63 ans battu à mort par quatre « adolescents ».

 

 

Une marche blanche qui n’a pas été relayée par les médias, pour laquelle Francis Kalifat n’a pas donné ses instructions. Patrick n’avait pas la carte.


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