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février 20, 2018

Les mal famés 1% ont de plus en plus la phobie des enfants


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    La plupart des Étasuniens sont maintenant lassés de l’incessante hystérie russophobe qui s’est banalisée dans les médias occidentaux. Elle a été provoquée apparemment par la soi-disant « ingérence russe dans les élections étasuniennes de 2016 », ingérence que personne ne peut vérifier ou prouver. Cependant, ce que la plupart des gens ignorent encore, c’est que la clique pour la propagande astique ses instruments, car de nouvelles cibles à ridiculiser, rejeter et harceler ont été identifiées. Mais cette fois-ci, nous avons à faire au concept de bébéphobie, que Washington a confectionné pour nous le jeter en pâture afin qu’il se propage comme une traînée de poudre dans le monde. Ce phénomène n’est que le résultat direct de la croyance délirante que la plupart des oligarques occidentaux partagent sur l’humanité en général et sur les plus jeunes en particulier. Selon eux, les enfants sont la tumeur cancéreuse qui détruit la planète.
 

    C’est pourquoi nous voyons des organes de presse prôner l’idée que ceux qui vivent dans les pays les plus riches de ce monde devraient complètement arrêter de se reproduire pour « sauver la planète. » On nous raconte que certains scientifiques anonymes ont miraculeusement prouvé que les enfants sont une menace pour notre planète. À mon plus profond regret, ce n’est ni une blague, ni une métaphore. C’est une nouvelle idéologie, conçue pour persuader les gens qu’il n’est pas nécessaire de continuer à dépenser des fonds publics dans l’aide sociale de ceux qui sont déterminés à avoir des enfants. On nous dit plutôt d’avoir moins d’enfants pour épargner davantage d’argent afin de se maintenir en l’état.
 

    À vrai dire, tous ces arguments « intelligents » peuvent se ramener à une simple réalité. Ceux qui ont le plus de richesses et de pouvoir sont arrivés à la conclusion qu’ils devraient jouir de tous les bienfaits de la vie, et que les autres peuvent crever ou même empêché de naître. Et ceux qui prêchent aujourd’hui la bébéphobie, les 1% de triste notoriété, ont déjà amassé plus de la moitié des richesses mondiales, comme le montre le rapport annuel du Crédit Suisse.
 

    En mettant en avant cette idéologie inhumaine, un certain nombre de personnalités tentent de nous persuader que l’accroissement de la population mondiale est comparable à une épidémie qu’il faut traiter de manière adéquate. Le plus dégoûtant dans tout cela, c’est que la plupart de ces gens ont une influence sur la prise de décision politique.
 

    Ainsi, le prince Charles a récemment prononcé un discours dans lequel il se plaignait de la rapidité de la croissance de la population mondiale. Quant au prince Philippe, le duc d’Édimbourg, il est allé jusqu’à dire ceci :

    Si je suis réincarné, j’aimerais revenir sur Terre sous forme de virus mortel, pour réduire la population humaine.

 

    À son tour, Paul Ehrlich, ancien conseiller scientifique et technologique à l’ancien président George W. Bush, est crédité d’avoir écrit sur tout ce monde qui naît en déséquilibrant l’environnement. En 1968, cet entomologiste de l’université de Stanford a présenté au monde un livre intitulé The Population Bomb. Peu de temps après la publication du livre, il a été promu par tous les médias occidentaux connus, tandis que l’auteur Ehrlich recevait tous les prix et diplômes universitaires dont peut rêver tout homme de cette spécialité. Cela a transformé Paul Ehrlich en fieffé militant pro-avortement prônant la nécessité de réduire les taux de natalité. La théorie d’Ehrlich s’appuyait sur la notion bien marketée de Thomas Malthus, selon laquelle la surpopulation entraîne la famine, les révolutions, les guerres civiles, entre autres calamités.
 


 

    Il s’ensuit que l’on ne peut que soutenir les catholiques traditionnels, qui ont protesté contre l’invitation d’Ehrlich au Vatican pour prononcer un discours. Mais le pire de l’affaire, c’est que l’entomologiste de Stanford a suscité toute une génération d’héritiers spirituels et d’étudiants reconnaissants n’ayant rien d’autre à proposer à l’humanité que de s’autodétruire et de préconiser la nécessité de ramener la population mondiale au niveau du « milliard d’or » .
 

    Il n’est pas étonnant que ces scientifiques reçoivent une publicité universelle en Occident, au moment où des gens comme Ted Turner, qui a fondé CNN, affirment ceci :

    Une population totale de 250 à 300 millions d’individus, soit 95% de baisse par rapport à l’actuelle, serait idéale.

 

    Il n’est pas étonnant que pareilles déclarations soient relayées par des professeurs de biologie aux quatre coins du globe. Par exemple, Eric Pianka, professeur de biologie intégrative, est crédité des lignes suivantes, qui font à peu de chose près écho à la position de Turner :

    Cette planète pourrait peut-être supporter jusqu’à un demi-milliard de gens pouvant mener une vie responsable dans un confort relatif. Les populations humaines doivent être fortement diminuées, et aussi vite que possible pour empêcher d’autres dommages environnementaux.

 

    Mais ce genre de déclarations ne surprendra personne en Occident aujourd’hui, puisque le fondateur de Planned Parenthood Federation of America est allé beaucoup plus loin en écrivant dans son livre Woman and the New Race, l’idée suivante :

    La chose la plus miséricordieuse qu’une grande famille puisse faire à l’un de ses enfants en bas âge, c’est de le tuer.

 

    Il a été noté que le Bureau des affaires de la population (OPA) du Département d’État, se focalise sur tous les moyens possibles de réduire la population. Thomas Ferguson, qui se trouve être l’un de ses anciens fonctionnaires, est convaincu que les gouvernements appliqueront la réduction par des méthodes agréables et propres ou sales, puisque Washington estime que la population est un problème politique. Selon Ferguson, une fois que la population est hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, voire fasciste, pour le réduire.
 

    La nécessité de réduire radicalement la population mondiale a été réclamée en 2006 par un environnementaliste, John Paul Holdren, qui, curieusement, allait devenir à l’époque le premier conseiller de Barack Obama dans le domaine des sciences et techniques.
 

    Mais c’est Travis Rieder le prédicateur de la bébéphobie le mieux connu en Occident aujourd’hui. Il se dit bioéthicien, quel que soit le sens de cette expression. Rieder accuse les parents « irresponsables » de donner naissance à des enfants qui aggravent le fameux réchauffement climatique. Il prétend que le seul moyen d’éviter la catastrophe climatique est d’arrêter complètement de se reproduire. Le fait que les idées de Rieder soient soutenues à Washington, se voit dans la couverture obtenue par ses articles. On pourrait s’attendre à les voir dans un petit blog ou dans un journal local, mais pas sur le site de NBC, qui est visité par des milliards de gens du monde entier chaque année.
 

    Nous ne pouvons ignorer les étranges programmes de contrôle des naissances financés par le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui a récemment annoncé :

    Le monde compte aujourd’hui une population de 6,8 milliards de gens… qui se dirige vers environ 9 milliards. Maintenant, si nous faisons du très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé génésique, nous pouvons la réduire de 10 ou 15 pour cent.

 

    Il est vrai qu’en continuant de croître, la population de notre planète est passé à 7444 milliards en début d’année. Mais si l’on choisit la voie du développement harmonieux, notre planète peut nourrir un nombre bien plus grand d’individus. Il n’est pas secret qu’aujourd’hui les agriculteurs à travers les États-Unis sont payés par le gouvernement pour ne plus produire de récoltes, mais dans le même temps, dans d’autres pays, des gens meurent de faim. Il n’est pas secret non plus que 40% de la nourriture produite aux États-Unis se retrouve à la poubelle. Cette quantité de nourriture permettrait de nourrir la moitié de la population africaine. Selon l’étude menée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, plus de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont détruites chaque année. Cela représente un tiers de la nourriture produite dans le monde !
 

    Grete Mautner, chercheuse allemande et journaliste indépendante, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.
 

Original : journal-neo.org/2018/02/11/the-notorious-1-is-getting-increasingly-childophobic/
Traduction Petrus Lombard


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