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décembre 13, 2017

Scandale du Levothyrox : 14 décès !


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L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament étudie le cas de 14 patients décédés alors qu’ils prenaient du Levothyrox. Ce mercredi 29 novembre, l’hebdomadaire Ebdo a révélé que les morts de plusieurs personnes avaient été enregistrées dans la banque nationale de données recensant les effets secondaires des médicaments.


Parmi ces différents cas, le centre de pharmacovigilance de Rennes en a listé quatre, les seuls connus à l’époque, dans un rapport de 67 pages rendu public le 10 octobre. Le “lien avec le Levothyrox n’est pas établi”, écrivaient alors les auteurs de ce rapport. Pourtant, l’action du médicament n’avait été exonérée que pour deux de ces patients décédés.

Au total, 15.000 cas d’effets indésirables ont été recensés entre la mi-mars et la mi-septembre, note l’hebdomadaire, dont 4000 graves.

Mais, selon les révélations d’Ebdo, ces effets secondaires pourraient être sous-estimés. “Peut-être qu’en réalité il y a 300.000 effets secondaires…”, témoigne auprès de l’hebdomadaire un cadre de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). “C’est le bordel, cette affaire! Il y a un vrai problème de santé publique avec le Levothyrox.” Un autre expert de l’ANSM confirme: “pendant des semaines, les autorités ont nié l’existence ou la gravité des effets secondaires liés à la nouvelle formule”.

Pour le député Les Républicains Jean-Pierre Door, il s’agissait pourtant avant tout d’une
“crise médiatique”. “Il n’y a pas de crise sanitaire”, affirmait-il auprès d’Ebdo. “Il n’y a pas de décès, que des effets indésirables.”

Mis en cause par l’enquête de l’hebdomadaire, l’ANSM a pour sa part confirmé les décès (précisant que 14 avaient été signalés) et réagi à travers une série de tweets, affirmant notamment qu’aucun “lien établi” ne pouvait être fait.

“Aucun lien n’est aujourd’hui établi”, veut rassurer l’agence, qui assure que “si un lien est établi avec le levothyrox, l’ANSM prendra les mesures nécessaires”.

Elle annonce ainsi qu’une enquête est en cours pour déterminer si le médicament doit être mis en cause. “Cette enquête sera complétée par une étude de pharmaco épidémiologie de l’ANSM pour étudier les effets du changement de formule de Levothyrox sur l’ensemble des patients traités.”

Si les patients décédés souffraient déjà de lourdes pathologies et recevaient d’autres traitements, “l’absence de lien [avec le médicament] n’est pas établie non plus”, attaque Ebdo.

Lancée fin mars 2017, cette nouvelle formule visait à rendre plus stable la quantité de principe actif dans le médicament. Face à la colère des patients, l’ancienne formule a de nouveau été commercialisée à partir du 2 octobre, pour une quantité et une durée limitées.

Le 14 novembre, le laboratoire Merck, qui commercialise le médicament, avait été condamné à délivrer cette ancienne formule aux patients qui le demandaient. D’autres alternatives sont disponibles depuis la mi-octobre pour les personnes souffrant de ces effets indésirables. 2500 dossiers, dont 500 complets, ont été déposés contre les différentes autorités, rappelle de son côté Le Monde.

Source

Et le principe de précaution ? Retirer ce médicament au plus vite et retour à l’ancienne version, qui est actuellement délivrée en quantités homéopathiques, il est donc toujours difficile de s’en procurer. 
Pourquoi aucune décision radicale n’est-elle prise par la ministre ?
Que protège t-on ?
Que contient vraiment le nouveau Levothyrox de si toxique ?
Combien de morts encore ?

Article sur les liens avec bigpharma de la ministre de la santé


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